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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #suicide de l'enfant

Monde : le suicide des adolescents, un fléau mondial

Chaque jour dans le monde, on enregistre 1 200 cas de suicide de jeunes adolescents. Ainsi, chaque année se sont plus de 450.000 jeunes qui mettent fin volontairement à leur vie à travers le monde. Et c’est dans les pays les plus développés d'Europe et d'Amérique du Nord que le phénomène est le plus prégnant. Il est également enregistré chaque jour, à travers le monde, 8 500 tentatives de suicide touchant uniquement les adolescents. De ce fait, le suicide constitue la deuxième cause de décès chez les adolescents après les accidents de la circulation.

Le conflit familial est le motif le plus fréquemment rapporté par les jeunes qui ont fait une tentative de suicide (72%). Dans 23% des cas, il s'agit d'une récidive. La majorité des adolescents n'ont consulté qu'une seule fois un psychiatre ou un psychologue.

Selon une étude récente, « l'adolescence est une période de grande vulnérabilité et les facteurs de risques familiaux ne sont pas à négliger. C'est le cas de l'existence d'une psychopathologie parentale dont l'alcoolisme, la dépression chronique, la maladie mentale, le comportement suicidaire, la violence entre parents ou entre parents et enfants, les abus sexuels, la dissociation familiale et la faible qualité des relations entre les parents et leurs enfants», Mais certains adolescents sont également victimes de troubles psychiatriques, de dépression, de comportements violents.

Enfin, une déception amoureuse est également un des principaux facteurs de risque.

JCC

Pour en savoir plus : conduites-suicidaires.com

rehteah.jpgRehtaeh Parsons, 17 ans, s'est donné la mort après avoir été la cible de harcèlement sur internet. Tout a commencé en novembre 2011 lorsque, à une soirée où elle avait beaucoup trop bu, la jeune fille a été victime d'un viol collectif. L'un des quatre garçons présumés de l'agression immortalise la scène et publie la photo sur le web. Elle devient alors la cible de moqueries de ses camarades.


L'ado, à bout, raconte l'histoire à sa mère, qui l'emmène à la police. Malheureusement, l'enquête ouverte n'aura jamais permis de récolter assez d'informations pour arrêter les violeurs. « Rehtaeh nous a quittés parce que quatre garçons ont trouvé normal et amusant de violer une jeune fille et de détruire sa réputation, parce que l'intimidation et la persécution n'ont jamais cessé et parce que la justice lui a fait défaut », écrit sa mère sur une page Facebook créée pour rendre hommage à l'adolescente.


L'annonce de la mort a provoqué la tristesse et la colère de nombreux canadiens, dont certains ont déclaré qu'ils allaient s'en prendre aux quatre garçons responsables du viol. Des réactions si vives que la mère de Rehtaeh a demandé aux gens de ne pas les attaquer.


Les membres du groupe « Anonymous » (groupe de cyber-hackers), ont décidé de chercher eux-mêmes, les coupables sur la toile. « Cela nous a pris seulement quelques heures pour identifier les garçons ayant attaqué Rehtaeh et ce n'était pas une opération de haute technologie », ont déclaré les pirates informatiques. Les hackers ont ajouté que les violeurs présumés auraient évoqué leur forfait en public. Opposés à une justice populaire, ils ont indiqué qu'ils ne livreraient pas le nom des coupables.


JCC


(Source : Newsring)

suicideSuicide ou jeu du foulard ? Aucune hypothèse n'est pour l'heure écartée après qu'un enfant de huit ans a été retrouvé pendu samedi à la rambarde de l'escalier de la maison familiale, en Côte-d'Or (21).


C'est sa mère qui, inquiète de ne plus entendre son fils, aurait découvert son corps vers 12h45. Le jeune garçon n'a pu être réanimé. Une autopsie devait être pratiquée, pour s'assurer que la pendaison est bien la cause du décès.


En décembre dernier, un garçon de 9 ans avait également été retrouvé pendu dans sa chambre au domicile de sa mère, à Pau. Le parquet avait immédiatement évoqué la thèse du suicide, aucun élément n'ayant permis d'accréditer l'hypothèse d'une mort liée au jeu du foulard.


Le suicide des jeunes de moins de 14 ans est rare et mal connu. Selon des données de l'Institut national de la Santé et de la recherche médicale, 37 enfants de 5 à 14 ans se sont donné la mort en France en 2011.


JCC


(Source : le Bien Public)

amanda.jpgSon nom : Amanda Todd, elle avait quinze ans. Elle s'est suicidée mercredi dernier, chez elle, près de Vancouver (Est du Canada), après des mois de souffrance. Elle était victime de harcèlement sur internet.

Depuis son suicide, l'émotion grandit au Canada. Hier, pour rendre hommage à l'adolescente, des milliers de personnes se sont habillées en rose. Jeudi prochain, des veillées aux chandelles seront organisées à travers le pays.

Son calvaire commence il y a trois ans. A l'époque, Amanda a douze ans et elle surfe sur internet, à la recherche de nouveaux amis. Elle engage la conversation avec un homme qu'elle ne connaît pas. Entre eux, il y a une webcam. L'homme demande à la jeune fille de lui montrer ses seins et Amanda accepte. L'homme la prend en photo.

Quelques mois plus tard, l'inconnu recontacte Amanda sur Facebook. Il sait tout sur elle : son nom, le nom de ses amis, de son collège... Il tente de la faire chanter. Il menace de diffuser les photos qu'il a prises. Puis il passe à l'acte. Il poste ces images sur la toile. La jeune fille s'en rend compte et est désespérée. Au final, elle perd ses amis, car elle a maintenant « mauvaise réputation ».

Au mois de septembre, la jeune fille poste une vidéo sur youtube. Les images sont en noir et blanc. En fond sonore, on entend la chanson « Hear you me », du groupe de rock « Jimmy Eat World ». Sur le film, elle ne parle pas, mais elle fait défiler de petits papiers sur lesquels elle a écrit son histoire. Des mots simples pour crier sa solitude : « chaque jour, je me demande pourquoi je suis encore vivante ». Mercredi dernier elle a répondu dramatiquement à cette question.

La presse canadienne s'empare de l'affaire et les messages de sympathie se multiplient. Amanda Todd est morte, mais les autorités viennent d'annoncer une loi pour mieux protéger les adolescents.


Mais il faut également agir sur le levier de l’éducation, car on note des dérives incessantes de l’utilisation de l’image, en particulier via les téléphones portables et les réseaux sociaux. J’en fais écho régulièrement sur ce blog : la mauvaise utilisation de l’image reste un fléau chez les jeunes.


Avec 99% des ados qui utilisent régulièrement internet, il est essentiel de prévenir les risques liés à une mauvaise utilisation de l’image dû elle-même à une mauvaise utilisation d’internet.


JCC

jamie_hubley.jpgDécidément l’actualité n’en fini pas d’égrainer les souffrances des jeunes ados homosexuels.

 

Hier, alors que je vous informais de la mort de Jamey Rodemeyer, un garçon new-yorkais de 14 ans, c’est un autre garçon de 15 ans, cette fois-ci à Ottawa (Canada), qui s’est donné la mort pour les mêmes raisons.


Il s’agit de Jamie Hubley qui avait décrit ses souffrances sur son blog et le harcèlement qu’il subissait dans son école.

 

Jamie avait été traité pour dépression et un comportement autodestructeur.

 

JCC

jamey.jpgL’affaire a fait grand bruit outre-atlantique et en rappelle d’autres, toutes aussi dramatiques, à travers le monde. Tout juste âgé de 14 ans, Jamey Rodemeyer vient de mettre fin à ses jours. Victime de harcèlement scolaire en raison de son orientation sexuelle, il s'était plaint plusieurs fois et avait enregistré une vidéo pour dire son désarrois.

 

Jamey a été retrouvé mort par ses parents à Buffalo, dans l'Etat de New York. Il était victime de harcèlement à l'école et aussi sur Internet (cyber-bullying). « Jamey est stupide, gay, gros et il doit mourir ! » fait partie des messages qu'il recevait régulièrement.

 

Le 8 septembre, il avait écrit: « personne dans mon collège ne fait un effort de prévention des suicides, pendant que tout le monde me traite de pédé et me tape dessus

 

Aujourd'hui, sa mère explique qu'il a connu le harcèlement homophobe depuis son entrée au collège, mais que son entourage n'est pas resté les bras croisés. Une histoire qui rappelle que, face à un proche dépressif, s'il faut agir, on reste toujours en partie impuissant.

 

Un début de légalisation pour protéger les adolescents harcelés à cause de leur orientation sexuelle a commencé à voir le jour aux Etats-Unis : le « Safe Schools Improvement Act ». Actuellement en vigueur dans 14 états américains, cette loi prévoit notamment une meilleure formation des enseignants et une prise en charge des cas de harcèlement plus réactive et plus approfondie de la part de l'établissement mais aussi des autorités.

 

Mais une autre question se pose : les adolescents qui poussent leurs camarades au suicide doivent-ils faire l'objet de poursuites, et si oui, quels chefs d'accusation peuvent être retenus contre eux ? Il reste en effet difficile à prouver qui a provoqué directement ou indirectement le suicide. Par ailleurs,  les adolescents peuvent parfois être cruels entre eux et les harceleurs ne mesurent pas toujours la portée de leurs actes. Prévenir le harcèlement scolaire passe donc davantage par de la sensibilisation que par de la répression. C'est aussi le cas en France, encore faut-il donner les moyens à l’école de s’attaquer à ce problème.

 

Un dossier complet sur le suicide des jeunes et des enfants sera présenté prochainement sur le site www.droitsenfant.com.

 

JCC

enfant maltraité-copie-1Un garçon de 12 ans a été retrouvé lundi soir étouffé dans sa chambre avec un sac plastique sur la tête et une ceinture autour du cou dans le Haut-Rhin.

A priori, il s’agirait d’un suicide. Le garçon s'était apparemment disputé avec sa mère avant d'aller s'enfermer dans sa chambre.

Cet épouvantable fait divers, vient nous rappeler que cette réalité existe bel et bien même si le suicide d’enfants est une manifestation rare, voire exceptionnelle.

 

Selon les derniers chiffres de l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm), qui remontent à l’année 2006, 522 jeunes de 15 à 24 ans s’étaient suicidés, et 30 de moins de 15 ans. Très longtemps, le suicide n’était pas censé exister chez les enfants. Et il est parfois difficile de faire la part des choses entre un suicide et un accident surtout depuis l’émergence des jeux dangereux comme le « jeu du foulard ».

Si le voile se lève doucement sur un sujet tabou, la souffrance infantile et l'acte désespéré qui peut en découler ne datent pas d'hier. Informer, alerter, développer les actions de prévention auprès des parents et des professionnels en lien avec l'enfance seraient pourtant des mesures à prendre pour éviter que ces tragédies ne se reproduisent.

JCC

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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