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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #initiatives

Sous le haut patronage de l’UNESCO, le Congrès Mondial sur la justice pour Enfants aura lieu du 28 à 30 mai 2018 et traitera les trois problématiques suivantes :

➜ La tendance mondiale impliquant la participation des enfants aux activités extrémistes violentes et les réponses envisageables;
➜ La nécessité d’identifier davantage de moyens efficaces pour réduire la délinquance juvénile et la récidive;
➜ Comment améliorer les mécanismes de protection des enfants vulnérables et les stratégies de prévention précoce.
 
En outre, le Congrès Mondial 2018 sur la Justice pour Enfants a pour objectif de réunir les professionnels et les acteurs internationaux afin de partager leurs perspectives sur la :

➜ Justice juvénile et de la famille,
 
Le Congrès mondial 2018 est organisé par un consortium d'organisations internationales composé de l'Association internationale des juges et magistrats de la jeunesse et de la famille (AIMJF), de la Fondation Terre des hommes et de Penal Reform International (PRI), avec le réseau International des Droits de l’Enfant (CRIN), Défense des Enfants International (DEI), l'Institut de formation judiciaire de Belgique (IGO-FIJ) et le Programme Information pour Tous (PIPT) de l'UNESCO.
 
Congrès mondial sur la justice pour enfant
Siège de l’UNESCO
Paris
28,29 et 30 mai 2018
Renseignements et inscription :

Le projet de loi « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » passe en Commission des lois à partir du 3 avril et sera débattu à l’Assemblée nationale à compter du 16 avril prochain. Il prévoit notamment de rallonger la durée maximale de rétention. Parmi les personnes enfermées en centres de rétention ou en zone d’attente, se trouvent des familles et des enfants seuls.

Ainsi, au lieu de les protéger, la France enferme ces enfants. Pour cela, elle a été condamnée plusieurs fois par l’ONU, via le Comité des droits de l’enfant, et par  la Cour Européenne des droits de l’homme, pour des conditions de rétention d’enfants constitutives de « traitements inhumains ou dégradants ».

Dans un communiqué, publié hier, UNICEF France rappelle que la privation de liberté de mineurs seuls ou en famille constitue une violation des droits de l‘enfant.

Pour la CIMADE, l’enfermement aggrave la vulnérabilité des enfants et adolescents. Elle a  constaté ainsi de graves conséquences sur la santé physique et psychique de ces enfants, qui peuvent se traduire notamment par d’importantes pertes de poids, des refus de s’alimenter, la perte de sommeil, le développement d’une grande anxiété.

La privation de liberté des enfants et adolescents est unanimement condamnée par les instances de défense des droits fondamentaux, sur le fondement de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Alors que le projet de loi prévoit un allongement de la durée maximale de rétention de 45 à 90 jours voire 135 jours dans certaines situations, UNICEF France appelle les parlementaires à s’engager pour la fin de l’enfermement de ces enfants et à traduire juridiquement ce principe dans la loi. UNICEF France engage les citoyens à se mobiliser en signant la pétition lancée par la CIMADE et dix autres associations, et qui rassemble aujourd’hui près de 100 000 signatures.

JCC

(Source : UNICEF France)

Pour signer la pétition : cliquez ici

Le Congrès Mondial 2018 sur la Justice pour Enfants a pour objectif de réunir les professionnels et les acteurs internationaux afin de partager leurs perspectives sur la Justice juvénile et de la famille et sur la prévention de la délinquance et de l’extrémisme violent.

Sous le haut patronage de l’UNESCO, le Congrès Mondial sur la justice pour Enfants aura lieu du 28 à 30 mai 2018 au siège de l’UNESCO à Paris et traitera les trois problématiques suivantes :

     1) La tendance mondiale impliquant la participation des enfants aux activités extrémistes violentes et les réponses envisageables;
      2) La nécessité d’identifier davantage de moyens efficaces pour réduire la délinquance juvénile et la récidive;
      3) Comment améliorer les mécanismes de protection des enfants vulnérables et les stratégies de prévention précoce.

Le Congrès mondial 2018 est organisé par un consortium d'organisations internationales composé de l'Association internationale des juges et magistrats de la jeunesse et de la famille (AIMJF), de la Fondation Terre des hommes et de Penal Reform International (PRI), avec le réseau International des Droits de l’Enfant (CRIN), Défense des Enfants International (DEI), l'Institut de formation judiciaire de Belgique (IGO-FIJ) et le Programme Information pour Tous (PIPT) de l'UNESCO.

JCC

(Source : Congrès Mondial)

Pour plus d’informations : site du Congrès Mondial sur la justice des mineurs

Et si la tuerie du lycée de « Marjory Stoneman Douglas » de Parkland, en Floride était le massacre de trop ? Vu de France, écrire une telle phrase fait froid dans le dos mais aux Etats-Unis chaque tuerie de masse ne déclenche pas de réactions massives pour interdire la vente libre des armes à feu.

Ce sont les lycéens, rescapés de la tuerie, qui ont lancé une incroyable campagne pour un contrôle des armes plus strict. Son efficacité est telle que même le Président Donald Trump, pourtant pro-armes, envisage de légiférer pour interdire les ventes d’armes aux jeunes de moins de 21 ans. le Président, devant des américains médusés, a en outre préconisé des vérifications étendues pour tout nouvel achat d’arme dans une foire ou en ligne et une interdiction de posséder une arme pour les personnes souffrant de troubles mentaux. Dans le même temps, il a proposé d’armer les enseignants…

Et c’est surtout en ligne que  la mobilisation a été organisée dès le début. Certains lycéens se sont servis des réseaux sociaux pour documenter la tragédie qui a touché leur établissement scolaire, à la manière de véritables journalistes. D’autres ont transformé « Twitter « et « Facebook » en porte-voix nationaux pour réclamer un contrôle plus strict des armes à feu.

Depuis, plusieurs importantes chaines de magasin ont annoncé leur décision d’arrêter immédiatement la vente des fusils d’assaut. Ces décisions ont beau paraître limitées, elles n’en sont pas moins rarissimes. Alors que, généralement, l’opinion publique se détourne des scènes de fusillades après le départ des équipes de télévision, l’attention autour du drame de Parkland reste entière grâce à ces lycéens courageux. Ces derniers jours, une douzaine d’entreprises ont rompu leurs liens commerciaux avec la « National Rifle Association » (NRA), le puissant lobby des armes.

Mais, le véritable test pour la réussite de la mobilisation des lycéens sera la réponse politique. Personne ne sait si les surprenantes annonces de Donald Trump seront suivies d’effets tant l'homme est imprévisible.

En tout cas, pour maintenir la pression, des mouvements lycéens et étudiants de tout le pays travaillent à une démonstration de force : la tenue, le 24 mars prochain, d’une grande manifestation à Washington et dans les villes américaines les plus importantes, pour demander aux politiques de prendre enfin leurs responsabilités.

Souhaitons qu’ils soient enfin entendus.

JCC

(Source : Télérama.fr)

Plus de trente ans après l'apparition de l'épidémie de SIDA, les enfants restent durement touchés par cette maladie. En 2016, le sida coûtait la vie à 120 000 enfants de moins de 14 ans et contaminait 18 enfants chaque heure soit 160 000 nouveaux cas dans l’année. Si la tendance actuelle se poursuit, 3,5 millions d’adolescents seront nouvellement infectés d’ici à 2030.

En 2016, 2,1 millions d’enfants et d’adolescents vivent avec la SIDA. Près de 90% d’entre eux vivent en Afrique subsaharienne. Des millions d'enfants de moins de 18 ans ont perdu un ou leurs deux parents à cause du SIDA, et des millions d'autres sont devenus vulnérables. Les enfants affectés par le VIH/SIDA souffrent de la pauvreté et/ou de la perte de leur foyer. Ils doivent quitter l'école et subir la discrimination.

Dans le monde, 18 jeunes de moins de 25 ans sont contaminés chaque minute. Lorsque vous aurez terminé la lecture de cet article, 20 jeunes de moins de 25 ans à travers le monde auront contracté le virus du SIDA, la plupart d’entre eux vivent en Afrique et en Asie.

Les jeunes de 15 à 25 ans représentent déjà aujourd’hui un tiers des séropositifs de la planète, soit dix millions de personnes. Parmi les victimes de la pandémie, on peut ajouter les dix millions d’orphelins du sida qui doivent vivre seuls parce que leurs parents ont succombé au virus.

En 2016, le monde s’est à nouveau fixé des objectifs ambitieux en faveur des femmes, des enfants et des adolescents vivant avec le VIH ou risquant d’être contaminés. Or, de nouveaux outils existent aujourd’hui pour rendre cela possible ; de nombreuses données probantes et connaissances ont été réunies et les ressources, bien que plus rares, demeurent disponibles. La capacité du monde à se mobiliser jusqu’en 2020 pour enfin secourir ces enfants et ces adolescents oubliés sera un facteur déterminant pour parvenir à éradiquer le sida.

JCC

Pour en savoir plus : Site ONU SIDA
Pour aider : SIDACTION

Permettre à des enfants atteints de pathologies lourdes de découvrir les sculptures de Rodin depuis leur d’hôpital : c’était l’objectif poursuivi par l’initiative « Rodin va à l’hôpital », une opération exemplaire lancée en avril dernier grâce au partenariat entre l’hôpital d’enfants Margency (95), un établissement de la Croix-Rouge, le musée Rodin, et l’artiste Caroline Desnoëttes.

Un objectif qui a trouvé son apogée lundi 30 octobre, à l’occasion de la présentation des œuvres des enfants au musée Rodin, œuvres réalisés par les enfants au cours des ateliers créatifs qui leur ont été proposés. En novembre et décembre, ces mêmes travaux seront présentés à l’hôpital Margency. Cette opération a été conçue dans le cadre du programme régional « Culture à l’hôpital » soutenu par la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France et l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France.

Les enfants de l’hôpital de Margency ont ainsi vécu des moments intenses qui leur ont permis d’une part de rechercher en eux la richesse dont ils ne sont bien souvent pas conscients d’avoir et d’autre part d’oublier un peu leur maladie.

JCC

A l’heure ou les recherches pour retrouver Maëlys battent leur plein (voir article précédent), il n’est pas inutile de rappeler que le nombre de disparitions augmente partout dans le monde. C'est le cri d'alarme que lancent des experts indépendants des Nations Unies en cette Journée internationale des victimes de disparitions forcées.

Ils exhortent les Etats qui ne l'ont pas encore fait à ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. A ce jour, seuls 57 des 196 pays l'ont fait dont la France le 23 septembre 2008. En cette journée, l'ONU lance une campagne dont l'objectif est d'obtenir le double de ratifications dans les cinq prochaines années.

Dans un rapport intitulé: « Personnes portées disparues - une tragédie oubliée », l'organisation attire l'attention sur le drame trop souvent ignoré que vivent des dizaines de milliers de familles partout dans le monde.

Les victimes de disparition forcée, dont on ignore où elles se trouvent et quel est leur sort, ne devraient pas être rappelées à notre souvenir seulement une fois par an. Chaque jour devrait être une Journée des personnes disparues.

JCC

(Source : ONU)

L'Association nationale des conseils d'enfants et de jeunes (ANACEJ) vient de publier son rapport d'activité 2016. Par ailleurs, l’association a fêté en 2016 ses 25 ans. 25 ans d’expérimentation pour favoriser le dialogue entre enfants, jeunes, professionnels et élus locaux. 25 ans de formation des professionnels aux outils qui favorisent la participation des enfants et des jeunes.

Le rapport, quant à lui, revient sur l'année écoulée et, en particulier, sur le congrès ayant réuni fin octobre à Strasbourg quelque 800 participants. A cette occasion, enfants, jeunes et adultes (élus et professionnels enfance/jeunesse) ont testé ensemble différentes méthodes de débats et d’échange, qui les ont conduits à formuler 25 propositions visant à renforcer la participation des enfants et des jeunes.

L'association appelle tout d'abord à « créer les conditions favorables au dialogue entre jeunes et élus », à travers huit propositions. Parmi elles : reconnaître aux enfants et aux jeunes un droit à l’interpellation, à ne pas être d’accord, à expérimenter, et à prendre des initiatives ; s’assurer que les enfants et les jeunes concertés soient informés des décisions prises par la suite par les élus, des raisons de ces choix et de leur mise en œuvre. Enfin, se donner les moyens humains et financiers.

Deuxième grande orientation pour l’ANACEJ : développer la culture de la participation partout, pour toutes et tous. Pour cela, l'association invite les collectivités à organiser la rencontre entre instances de participation et conseils municipaux, intercommunaux, départementaux, et régionaux. Autre proposition : s’assurer dans le cadre de la mise en place de politiques publiques de demander leur avis aux enfants et aux jeunes, les évaluer ensuite avec eux.

Les autres propositions de l’ANACEJ ont trait à la formation et au partage de connaissances sur la participation et à la communication.

Pour rappel, l’ANACEJ réunit 400 communes, départements et régions, ainsi que onze mouvements de jeunesse et d’éducation populaire (* voir ci-dessous).

JCC

(Source : rapport ANACEJ)

(*) L'AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville), l'APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés), l'ARML de Corse (Association régionale des missions locales de Corse), les CEMEA  (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active), le Centre de ressources de Mayotte, la CMJCF (Confédération des maisons des jeunes et de la culture de France), les ÉÉDF (Éclaireuses et éclaireurs de France), la FCPE (Fédération des conseils et parents d’élèves), les Francas, JPA (Jeunesse au plein air) et la Ligue de l’enseignement.

Voir le rapport ici
 

Jeudi 16 juin, les coalitions africaines de l'action mondiale contre la pauvreté ont organisé des actions simultanées à l'occasion de la Journée de l’Enfant Africain.

La Journée de l’Enfant Africain est un évènement annuel qui commémore le massacre en juin 1976 des enfants de SOWETO, en Afrique du Sud, par le régime de l’apartheid. Ceux-ci manifestaient contre la décision du gouvernement  sud-africain d’imposer l’afrikaans, comme langue d’enseignement de certaines matières dans les écoles.

Cette année 2017, le Comité africain pour la célébration de la Journée de l'Enfant Africain (JEA) avait choisi le thème suivant : « l'Agenda 2030 pour un Développement Durable en faveur des enfants en Afrique: accélérons la protection, l'autonomisation et l'égalité des chances ».

Avec ce thème, tous les acteurs africains, étatiques et non étatiques, se sont engagés à agir dans le sens de la prise de mesures appropriées afin d’assurer davantage de mieux-être aux enfants africains, conformément à la Charte Africaine des Droits et du Bien-être des Enfants.

L’occasion de rappeler que chaque année, près de 10 millions d’enfants meurent avant leur cinquième anniversaire, et la moitié de ces décès surviennent en Afrique. En Afrique subsaharienne, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a régressé de 14 % entre 1990 et 2015. Cependant, l’Afrique subsaharienne, une région dans laquelle un enfant sur six meurt avant son cinquième anniversaire, reste l’endroit du monde où il est le plus difficile pour un enfant de survivre.

Par ailleurs, de nombreux enfants en Afrique meurent de maladies évitables comme le paludisme, la diarrhée ou les infections aiguës des voies respiratoires.

Il reste donc encore beaucoup à faire pour atteindre les Objectifs 4 et 5 du Millénaire pour le développement qui portent sur la réduction de la mortalité infantile et l’amélioration de la santé maternelle.

JCC

(Source : www.droitsenfant.fr)

Lundi 12 juin, c’était la journée Mondiale contre le travail des enfants. C’est l'Organisation internationale du Travail (OIT) qui, en 2002 a créé cette journée pour attirer l'attention sur l'étendue mondiale du travail des enfants, ainsi que les actions et les efforts nécessaires pour l'éliminer. Chaque année, le 12 juin, la Journée mobilise les gouvernements, les employeurs, la société civile, ainsi que des millions de personnes à travers le monde pour mettre en évidence la situation des enfants qui travaillent et les actions qui peuvent les aider.

Et le chemin qui reste à parcourir est immense. A l'échelle mondiale, plus de 1,5 milliard de personnes vivent dans des pays touchés par les conflits et la violence ou des pays qui se trouvent en situation de fragilité. Environ 200 millions de personnes sont aussi touchées chaque année par des catastrophes naturelles. Un tiers d'entre elles sont des enfants. Une proportion importante des 168 millions d'enfants victimes du travail des enfants vivent dans ces zones touchées par les conflits et les catastrophes. Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants s’est concentrée sur l'impact des conflits et des catastrophes sur le travail des enfants.

Car ils ont un impact dévastateur sur la vie des gens. Ils tuent, mutilent, blessent, forcent les gens à fuir leurs maisons, détruisent leurs moyens de subsistance, les poussent dans la pauvreté et la famine et les piègent dans des situations où leurs droits humains fondamentaux sont violés. Les enfants sont souvent les premiers à souffrir dans ces situations, lorsque les écoles sont détruites et que les services de base sont perturbés. Nombre d’entre eux sont déplacés ou réfugiés à l’étranger et sont particulièrement vulnérables à la traite et au travail des enfants. Des millions d'enfants se retrouvent donc astreints au travail des enfants lors de conflits et de catastrophes.

Le travail des enfants est une violation des droits fondamentaux des enfants, un frein considérable au développement durable du travail décent et une honte pour l’humanité. L’éradiquer est une priorité mondiale.

JCC

(Source : OIT)

Voir le dossier sur le site des droits de l’enfant
 

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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