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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #harcelement

12 % des élèves du primaire, 10 % des collégiens sont victimes de harcèlement, et 20 % de cyber-harcèlement. Trois à quatre en meurent chaque année. Mais peu osent en parler. Voici la première bande dessinée consacrée à ce sujet, un livre pour délier la parole.

Moqueries, insultes, coups, humiliations… Il y a de nombreuses manières de harceler à l’école. Sans rien dire, chaque jour, les enfants harcelés s’y rendent « la boule au ventre ». Ils font des cauchemars la nuit, perdent confiance en eux, vont même jusqu’à penser au suicide.
Cette bande dessinée montre que l’école ne doit pas être un lieu de torture.

« Seule à la récré » raconte l’histoire d’Emma dont la vie pourrait être parfaite si Clarisse ne lui faisait pas vivre un enfer à l’école, en ayant monté les autres élèves contre elle. Pourquoi ? Emma n’a rien fait. Face à la douleur d’Emma, ses parents, les maîtresses de l’école ne remarquent rien. En récré, elles pensent que les élèves jouent, mais ce ne sont pas des jeux drôles.

Ecrite par Ana et le dessinateur  Bloz (père et fille dans la vraie vie), cette bande dessinée qui traite d’un problème fréquent, est tendre, drôle et vraie. Peut-être parce qu’elle se base sur la propre expérience des auteurs.

Il n’est pas encore trop tard pour que cette BD se retrouve au pied du sapin !

JCC

(Source : Bamboo Editions)

« Seule à la récré », Bamboo Editions. 10,60 €
 

C’est à  l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes, que le président Emmanuel Macron a détaillé les mesures du plan d'action destinées à renforcer l'égalité entre les hommes et les femmes.

Pour parvenir à faire changer les choses, le plan place en priorité l'éducation et le combat culturel en faveur de l'égalité. Dans cet article, je m’attacherais donc à détailler les mesures destinées à faire évoluer les mentalités dès l’enfance et celles visant à protéger les enfants.

1) L’âge du consentement minimum à un acte sexuel, inexistant en France à l'heure actuelle est prévu à 15ans. Il serait ainsi aligné sur celui de la majorité sexuelle. Pour rappel, la majorité sexuelle est l'âge au-dessous duquel une personne civilement mineure ne peut se livrer à une activité sexuelle avec une personne civilement majeure sans que celle-ci commette une infraction pénale. Par ailleurs, la majorité sexuelle n’interdit pas à deux mineurs d’avoir des relations sexuelles entre eux, à partir du moment où il y a consentement mutuel. En revanche, le consentement sexuel est le fait d'accepter de son plein gré, sans contrainte ni menace, de se livrer à une activité sexuelle.

2) Le délai de prescription des crimes sexuels sur les mineurs serait allongé. Ainsi, les victimes d’agressions sexuelles durant leur enfance pourraient déposer plainte jusqu'à 30 ans après leur majorité contre 20 ans actuellement.

3) Concernant la pornographie sur Internet, les pouvoirs du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) seront étendus aux contenus numériques comme les jeux vidéo ou sur internet pour lutter contre la pornographie accessible aux enfants et autres contenus pouvant conduire à la violence contre les femmes.

4) Sans plus de précisions pour l’instant, des modifications législatives sont attendues dès 2018 pour lutter contre le cyber-harcèlement  et poursuivre ceux qui agissent sur internet pour harceler.

5) En matière d’éducation, création d'un module d'enseignement, consacré à la lutte contre le sexisme et le harcèlement dans toutes les écoles.

6) Pour les crèches,  les professionnels de la petite enfance seront formés pour lutter contre les représentations sexistes dès le plus jeune âge.

7) Concernant l’excision, le gouvernement promet, pour les femmes françaises qui subissent l'excision, de « traquer partout ceux pratiquent cette barbarie ». Il souhaite porter « une attention toute particulière pour les femmes migrantes qui fuient leur pays car elles cherchent aussi à fuir l'excision pour elles-mêmes et leurs petites filles ».

Même si ces mesures séduisent, il ne suffit pas d'un discours pour faire changer les choses. La question qui se pose maintenant est : quels moyens pour les mettre en œuvre ?

JCC

 

Le harcèlement à l’École, touche chaque année 700 000 enfants qui souffrent au quotidien de brimades, de moqueries, de mises à l’écart voire de violences physiques. Cette journée de sensibilisation a été voulue par le gouvernement français en 2015, il s'agit donc  de la troisième édition. Détecter les harcèlements, libérer la parole, permettre aux victimes de trouver l'aide nécessaire, sont les principaux objectifs de cette journée.

Le harcèlement scolaire, en ligne ou non, est caractérisé lorsqu'un élève adopte un comportement ou tient des propos répétés vis-à-vis d'un autre élève, entraînant une dégradation des conditions de vie de la victime.

Les actes concernés peuvent notamment être des brimades, des humiliations ou encore des insultes répétées. Ces comportements ne sont pas des jeux. Ce sont des violences insupportables pour les victimes. Elles peuvent avoir des conséquences très graves comme le suicide, des dépressions à répétition, des troubles anxio-dépressifs ou bien encore des troubles psycho-traumatiques avec des souffrances.

Le harcèlement scolaire est puni par la loi, y compris si les actes ont été commis en dehors de l'établissement scolaire (école, collège, lycée).

Pour les élèves qui sont victimes de harcèlement scolaire ou qui sont témoins de ces scènes, il est faut absolument en parler à un adulte (maîtresse ou maître, professeur, parents par exemple). Il existe aussi un numéro vert « Non au harcèlement » au 3020 et « Net écoute » concernant plus spécifiquement le harcèlement en ligne au 0800 200 000.

Pour les parents, il est conseillé de prendre rendez-vous avec la direction de l'établissement scolaire et de contacter un délégué de parents d'élèves si la situation est avérée voire d’interpeller l’Inspection académique.

Cette journée de sensibilisation se tient cette année dans le contexte de la libération de la parole des femmes victimes d'agressions et de harcèlement sexuels, à la suite de l'affaire Harvey Weinstein, producteur américain accusé par de nombreuses femmes.
JCC
 

C’est l’UNESCO qui dévoile ce chiffre effrayant dans un rapport sur la « lutte contre la violence de genre en milieu scolaire: Orientations mondiales ».

Il est estimé à 246 millions d'élèves pouvant faire l'objet de harcèlements ou d'agressions et à 60 millions le nombre de filles, contre 29 millions de garçons,  qui subissent des abus sexuels sur le chemin ou dans l'enceinte de l'école chaque année.

La violence et le harcèlement à l’école, qu’il s’agisse du harcèlement physique, psychologique ou sexuel, ont un impact négatif démontré sur l’apprentissage des élèves ainsi que sur leur santé mentale et émotionnelle. Plusieurs études, citées dans e rapport, montrent que les enfants et les jeunes qui sont victimes de harcèlement homophobe présentent un risque accru de stress, d’anxiété, de dépression, d’estime de soi dégradée, de marginalisation, d’autodestruction et de pensées suicidaires.

L’UNESCO montre que la violence à l’école naît de rapports de force inégaux souvent renforcés par des stéréotypes et des normes liées au genre, l’orientation sexuelle ainsi que d’autres facteurs qui contribuent à la marginalisation tels que la pauvreté, l’identité ethnique, ou encore la langue. D’après un sondage de 2016 sur le harcèlement réalisé auprès de 100 000 jeunes dans 18 pays, 25% des enfants et jeunes interrogés indiquent avoir été harcelés du fait de leur apparence physique, 25% en raison de leur genre ou de leur orientation sexuelle et 25% du fait de leur origine ethnique ou nationale.

Le rapport recommande que des mesures soient prises pour faire face à la violence et au harcèlement à l’école, notamment pour renforcer la capacité de la direction des établissements à agir, améliorer la sensibilisation, impliquer les élèves et les adolescents, renforcer la formation des personnels enseignants, mettre en place des systèmes d’alerte et développer la collecte de données.

JCC

(Source : rapport UNESCO)

Voir le rapport

France : un téléfilm et un débat consacré au harcèlement scolaire

Demain, sur France 3 à 20h30, sera diffusé un téléfilm consacré au harcèlement scolaire. Il s’appuie sur le drame qui a secoué le collège de Briis-sous-Forges (91) en février 2013.

Il raconte l’histoire de Marion Fraisse, qui avait 13 ans, quand elle s’est pendue à son domicile, et le drame vécu par sa mère qui, atteinte au plus profond d’elle-même, remonte le fil de ces terribles évènements pour rendre justice à sa fille.

Certes, si tout le monde comprend la souffrance de cette femme, l’engouement médiatique autour de cette affaire ne fait pas l’unanimité. Ce sont d’abord les enseignants du collège qui dénonce une vision tronquée de l’affaire. En effet, selon une enseignante, porte-parole de la quasi-totalité de ses collèges « on entend que la version de la mère ». Pour eux, « le traitement de cette affaire tragique manque cruellement de recul et d'objectivité, et trop de personnes se retrouvent injustement accusées ».

Car, le principal, les enseignants, des élèves aujourd'hui au lycée, ont tous été entendus par les gendarmes et cela n'a donné lieu à aucune mise en examen par le Juge d’Instruction d’Evry en charge du dossier. Par ailleurs, une enquête interne menée par l'Education Nationale a conclu à l'absence d'anomalies.

De son côté, Bernard VERA, Maire de Briis-sous-Forges, également Sénateur de l’Essonne (PCF), a interpellé la Ministre de l’Education Nationale, Najat-Vallaud Belkacem pour dénoncer ce téléfilm que beaucoup de ses concitoyens considèrent à charge. Pour lui, « la programmation de ce téléfilm ne fait que raviver la souffrance des élèves et des enseignants du Collège de son village ». Il demande, le report de sa diffusion après la fin de l’instruction judiciaire.

Le harcèlement scolaire est une vraie réalité. Selon un rapport de l’Observatoire international de la violence à l’Ecole, datant de 2011, 1,2 million d’élèves seraient harcelés à l’école. Cela mérite donc que l’on s’en préoccupe et que les médias s’emparent de ce sujet. Cependant, il est regrettable que la télévision s’appuie sur un drame trop récent, et surtout pas encore jugé, pour aborder ce fléau dans la sérénité.

Espérons donc que le débat, qui suivra le téléfilm, permette à tous les points de vue de s’exprimer.

JCC

Vendredi dernier, la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem annonçait de nouvelles mesures pour lutter contre le harcèlement scolaire, parmi lesquelles le renforcement de la formation des personnels des écoles élémentaires, la simplification du numéro vert, une journée de mobilisation en 2016, ou encore une carte interactive à destination des parents pour localiser les ressources contre le harcèlement.

Ces annonces sont survenues quatre jours avant la diffusion sur France 2 de « Souffre-douleurs, ils se manifestent » ce soir à 22h25. Percutant documentaire sous forme de manifeste réalisé par Andréa Rawlins-Gaston, journaliste à l'agence Capa, et le réalisateur, graphiste et monteur Laurent Follea.

Un film choral, où huit voix bouleversantes, celles d'ex-victimes et celles de parents d'adolescents suicidés, s'unissent pour dire toute l'horreur du harcèlement scolaire.

Un documentaire coup de poing, à la fois dérangeant et émouvant, destiné à briser l'épais silence qui entoure ce sujet encore tabou et à faire éclater la réalité.

Un film que tous les enfants et tous les éducateurs, au sens large du terme, devraient voir pour briser le tabou et mobiliser les forces pour lutter contre ce fléau.

JCC

(Source : France 2)

A voir ce soir à 22h25 sur France 2

(pour voir la bande annonce, cliquer sur le titre de l'article)

Monde : Les intimidations et le harcèlement laissent des séquelles qui peuvent gâcher la vie

Anxiété, dépression, difficultés relationnelles et professionnelles. Voici quelques-uns des symptômes décelés chez les personnes qui ont souffert d'intimidation dans leur enfance.

Les chercheurs du « King's College » de Londres ont suivi 7 771 britanniques de l'âge de 7 ans jusqu'à ce qu'ils aient atteint la cinquantaine. Ils ont demandé aux parents quel était le niveau d'exposition à l'intimidation de leurs enfants à 7 et 11 ans. Un peu plus du quart (28 %) des enfants avaient été occasionnellement victimes d'intimidation, contre 15 % qui l'avaient été fréquemment.

Les résultats parus dans la revue « American journal of psychiatry » illustrent bien les ravages du harcèlement à l'école. La santé psychologique, physique et cognitive n'en sort pas indemne. Les tests effectués à l'âge adulte montrent en effet une plus grande tendance à la dépression et aux pensées suicidaires chez les adultes harcelés dans leur enfance. Ces derniers étaient également plus à risque de difficultés d'insertion professionnelle (plus de chômage) et relationnelles (entourage et soutien familial et amical réduit).

Ces résultats soulignent la nécessité de prendre au sérieux les intimidations que subissent certains enfants, car l'isolement qui en découle à l'école peut se poursuivre à l'âge adulte.

JCC

(Source : Top Santé)

« Briser la loi du silence », tel est l'objectif des huit mesures se trouvant au cœur de la campagne « Agir contre le harcèlement à l'école », dévoilée ce mardi par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon. Une campagne qui vise à poursuivre et approfondir les acquis de la précédente initiée en janvier 2012 par Luc Châtel (voir article précédent). Cette seconde campagne va mettre en place des outils pour la mener à bien.

Ces outils reprennent surtout ceux qui existaient déjà : site internet, rénové, avec des ressources et des conseils aux élèves victimes, aux familles et aux témoins, numéro vert d'assistance (0800.200.000), partenariat entre l'association « e-Enfance » et « Facebook » pour intervenir dans les classes à propos du cyber-harcèlement, blocage des comptes des harceleurs ou encore clips vidéo de sensibilisation. Cette fois avec deux personnalités : la chanteuse Chimène Badi et l’athlète Christophe Lemaitre.

Une nouveauté : un programme de formation à l’Ecole supérieure de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESEN) impliquant, sur trois ans, 500 professionnels pouvant être confrontés au problème du harcèlement scolaire : référents académiques et départementaux « harcèlement », personnels sociaux et de santé, référents « gestion de classe », membres des équipes mobiles de sécurité.

Le ministère estime que « 10 % des écoliers et des collégiens rencontrent des problèmes de harcèlement et que 6 à 7 % d'entre eux subissent un harcèlement que l'on peut qualifier de sévère à très sévère ». Aussi louables soient les objectifs de ces campagnes de sensibilisation et de prévention, ces chiffres alarmants posent donc la question de leur efficacité face à un phénomène insidieux amplifié par les réseaux sociaux et qui conduit parfois au suicide des enfants harcelés.

Au-delà de la sensibilisation du grand public, la lutte contre le « cyber-harcèlement » se veut le fer de lance de l'actuelle campagne à l'heure où 40 % des élèves français disent avoir subi une agression en ligne. La nouvelle campagne éditera un « guide de prévention du cyber-harcèlement ».

En termes de financement de la campagne, le gouvernement n'a pas donné de chiffres, parlant d'une initiative « largement financée par la MAIF, la MAE et la Fondation de France », mais qui a surtout mobilisée « beaucoup de bénévoles ».

JCC

Voir l'une des vidéos

(Source : le Monde)

France : le bouleversant témoignage d’un ado victime de harcèlement à l’école

Jonathan, 18 ans, a souffert pendant des années de harcèlement à l'école. Jusqu'à en arriver au pire : le 8 février 2011, l'adolescent tente de se donner la mort en s'immolant par le feu. Sauvé de justesse, guéri mais avec de nombreuses séquelles, il publie aujourd'hui un livre, « Condamné à me tuer ».

Avec ce témoignage, Jonathan veut apporter une aide aux nombreux enfants et adolescents qui sont victimes de harcèlement scolaire. Il espère que son témoignage les poussera à parler de leur situation à leur famille. « Il ne faut pas qu'ils gardent ça pour eux », explique Jonathan. « Ils doivent en parler le plus possible à quelqu'un en qui ils ont confiance, et même à la police ».

Pour Jonathan, le harcèlement a commencé dès le CM2, avec des moqueries, des gros mots, des petites tapes. Au collège, puis au lycée, la situation s'aggrave. L'adolescent est racketté et frappé tous les jours. Après six ans de harcèlement, à bout de force, Jonathan s'immole par le feu le 8 février 2011. Brûlé à 72 %, il est sauvé in extremis par une passante. Après 17 opérations, Jonathan va mieux. Il espère que son livre évitera à d'autres adolescents d'en venir au pire.

Son témoignage s'adresse avant tout aux parents. Pour qu'ils soient plus attentifs à leurs enfants. « Ils pensent qu'il ne se passe rien dans les écoles mais c'est faux. Beaucoup de choses existent pour répondre au harcèlement, mais moi, je ne le savais pas », explique le jeune homme dans son livre. Puis de faire une proposition : « ce serait bien qu'il y ait également des écoutes psychologiques dans les écoles. Peut-être que j'en aurais parlé si ça avait été le cas à l'époque » .

JCC

(Source : France inter)

Le livre « Condamné à me tuer », est paru aux éditions XO

France : un clip qui dénonce le harcèlement à l’école crée la polémique

Dans son dernier clip, « Collège boy », le groupe de musique français « Indochine » évoque le harcèlement à l'école. Six minutes d'un court-métrage tourné en noir et blanc par le réalisateur québécois Xavier Dolan. Une esthétique irréprochable, mais des images très violentes : un jeune garçon, harcelé par ses camarades, est crucifié avant d'être exécuté par balles devant une assemblée aveugle.

Les images ont choqué le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) estimant qu'elles étaient d'une violence « insoutenable », et qu'elles n'avaient « pas leur place en journée sur des chaînes de musique ». Ainsi, le CSA devrait au minimum interdire ce clip aux moins de 16 ans.

Dans une interview au « Grand Journal » sur Canal+, Nicolas Sirkis, leader d'Indochine, a expliqué sa démarche : « La violence du clip n'est pas gratuite. Pour moi, c'est la même démarche que lorsque la sécurité routière réalise un clip choc pour sensibiliser aux accidents de la route. C'est plus éducatif qu'autre chose. Il estime, à juste titre que c’est « une réalité qui existe ». En effet, selon une enquête du ministère de l'éducation nationale, un élève sur vingt se dit harcelé de manière sévère ou très sévère. Un malaise qui peut parfois mener jusqu'au suicide.

De son côté, le réalisateur Xavier Dolan indique vouloir « envoyer aux jeunes une illustration logique et concrète de la violence dont ils sont victimes, acteurs ou observateurs ». La lutte contre le harcèlement à l'école doit se faire avec « des méthodes plus radicales que des clips publicitaires de trente secondes que personne ne regarde ».

Pour ma part je pense que ce clip a le mérite de rappeler l'importance et la gravité du phénomène du harcèlement à l'école. Pour peu que son visionnage soit accompagné, il peut être utile pour débattre de ce problème avec les élèves.

JCC

(Source : Canal+)

J’ai fait le choix de ne pas insérer ce clip sur cet article. Il peut être vu sur « Youtube »

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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