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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #enquete

Des années 1920 aux années 1970, l’Angleterre avait mis sur pied le « programme des enfants émigrés », qui visait à offrir une « vie meilleure » à des enfants placés dans des institutions publiques ou religieuses car soit orphelins soit issus de familles très modestes.

Ainsi, 150.000 d'entre eux, âgés de 3 à 14 ans, ont été envoyés principalement vers l'Australie mais aussi vers le Canada, la Nouvelle-Zélande, l'Afrique du sud ou bien encore le Zimbabwe, souvent sans le consentement de leurs familles.

Mais le pieux objectif s'est transformé en cauchemar pour nombre de ces enfants qui se sont trouvés très vite confrontés au travail forcé, aux coups et aux agressions sexuelles.
Selon un rapport parlementaire datant de 1998, les abus subis par les enfants envoyés en Australie étaient systématiques. Douze ans plus tard, le Premier ministre travailliste Gordon Brown avait présenté ses excuses pour ce programme.

Et c’est donc 19 plus tard que l’Angleterre décide de lancer une vaste enquête publique dont l’objectif est de lever le voile sur l'ampleur des abus commis. Elle doit aussi déterminer dans quelle mesure les gouvernements britanniques successifs avaient connaissance de ce scandale.

Cette enquête, qui verra témoigner certaines des victimes, devrait durer cinq ans. Enfin, il faut savoir qu’au Royaume-Uni, le rôle d'une enquête publique est d'établir des faits, mais pas de prononcer des condamnations.

JCC

(Source : France Inter)

France : la vie privée des enfants sur Internet insuffisamment protégée

La Cnil (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) et 28 autres autorités de protection des données au sein de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) ont mené un audit mondial sur la protection du jeune public sur internet, dont les conclusions rendues cette semaine sont alarmantes. En effet, 62% des sites consultés par les enfants ne proposent aucun système de contrôle parental ou autre forme de vigilance.

On le sait, enfants et adolescents passent beaucoup de temps sur internet. En moyenne, il reste par semaine 03h40 pour les enfants de 1 à 6 ans, 05h30 pour les enfants de de 7 à 12 ans, et 13h30 pour les adolescents (chiffres 2015). Et le temps consacré à cette navigation a augmenté de plus d'une heure par tranche d'âge entre 2012 et 2015.

La Cnil a constaté que 87% des sites examinés collectaient des données personnelles (adresse IP, localisation...), notamment à partir de la création obligatoire d'un compte utilisateur qui n'est pas toujours justifiée. Seuls 39% permettent de supprimer facilement un compte.

Côté encadrement des jeunes internautes, seulement 18% des sites recueillent l'accord parental au moyen d'une case, 15% introduisent une mesure de vérification de l'âge, 13% incitent à la vigilance, 11% mettent en place un tableau de contrôle parental lors de la création du compte.

Par ailleurs, si 71% des sites examinés informent l'utilisateur sur les droits « informatique et libertés », seuls 33% l'adaptent au jeune public. Sur 63% des sites, les enfants peuvent être également redirigés vers un autre site, y compris marchand. A l'issue de cet audit, la Cnil a informé les éditeurs de sites, leur rappelant leurs droits et obligations et, le cas échéant, les procédures de sanction pouvant être engagées, et alerté les associations de parents.

Cet audit a été mené sur 1.494 sites et applications consultés par les enfants et les adolescents. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) en a scruté pour sa part 54. La moitié s'adressait aux 7-12 ans, un quart aux moins de 7 ans, un quart aux plus de 12 ans. Il s’agit de sites qui couvrent différentes thématiques qui correspondent aux habitudes des jeunes publics : jeux, offres éducatives, réseau social, mais aussi accès à des chaînes de télévision, actualités web ou encore soutien scolaire.

La Cnil n’a pas révélé la liste de ces sites et s’est contentée d’envoyer un courrier d’avertissement à leurs éditeurs.

JCC

(Source : CNIL)

Pour en savoir plus : site de la CNIL

France : les ados vont globalement bien mais sont préoccupés par le harcèlement

Voilà une enquête qui balaie les idées reçues. Dans le cadre de l’initiative « Prévention Ados, tout un scénario », la « Fondation Pfizer » et « IPSOS Santé » ont réalisé une grande enquête nationale auprès des adolescents.

Ce sondage, qui a mobilisé près de 800 adolescents, démontre que, contrairement à ce que l'on peut penser, les adolescents vont plutôt bien. Ils sont 74% à indiquer qu'ils sont heureux de ce qui leur arrive dans leur vie, un chiffre en hausse depuis l'année dernière. Chaque jour exposés à de nombreux risques comme l'alcool, la drogue ou encore les rapports non protégés, 9 jeunes sur 10 avouent aujourd'hui avoir conscience de ces comportements dangereux notamment grâce à de bonnes campagnes d'information.

Pourtant, ce sondage met en lumière un sujet qui continue de préoccuper chaque jour un peu plus nos jeunes : celui des risques de violences « sociales » auxquelles ils se retrouvent sans cesse confrontés de près ou de loin, comme le racket, la discrimination ou le suicide.

Ainsi, 70% des adolescents se disent soucieux de la violence en général, avec en tête de liste, la question du harcèlement. Une réalité que la Fondation Pfizer a pu constater après avoir lancé un appel à projet qui invitait 152 lycéens à prendre la parole en composant sur l'une des thématiques de leur choix. Sur les 16 scénarios reçus, une grande partie portait essentiellement sur le thème du harcèlement.

JCC

(Source : IPSOS)

France : « ta voix, tes droits », grande consultation nationale des enfants et des jeunes

Devant le succès de sa première Consultation nationale des 6-18 ans en 2013 (voir article précédent), l’UNICEF France inscrit son initiative dans la durée et propose à nouveau aux enfants et aux jeunes de s’exprimer sur leurs droits en France.

Cette année, l’analyse des données mettra un coup de projecteur sur la situation des adolescents…

Les jeunes connaissent-ils leurs droits ? L’UNICEF France souhaite avoir leur avis et veut comprendre la place qu’occupent ces droits dans leur vie de tous les jours.

Grâce aux réponses des enfants ou jeunes, l’UNICEF France publiera un rapport national à l’automne prochain.

Participez, en famille, jusqu’au 31 mai sur www.jeparledemesdroits.fr !

JCC

(Source : UNICEF)

France : 1 enfant sur 5 pris dans la « spirale du malheur »

C’est un rapport qui est passé un peu inaperçu. Il a été publié par l’UNICEF à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant le20 novembre dernier. Il révèle que près d’un enfant sur cinq (17%) vit dans une situation d’intégration sociale précaire dont 7% sont « déjà pris dans un processus de disqualification sociale.

Cette enquête exceptionnelle par son ampleur a été menée de février à juillet 2013 dans 73 Villes amies des enfants réparties sur tout le territoire, ainsi qu’à partir d’une plate-forme web dédiée. Elle a proposé aux participants de répondre à 133 questions couvrant les grands domaines de leur vie quotidienne et les aires essentielles de l’exercice de leurs droits.

Au-delà d’établir la proportion d’enfants et d’adolescents en situation de pauvreté, l’analyse des résultats de la consultation souligne le lien entre précarité et exclusion sociale. Les 14,5% d’entre eux qui sont en situation de grande ou d’extrême privation voient également leur qualité de vie se dégrader proportionnellement à leur niveau de pauvreté. Vivant dans la précarité, ils se perçoivent aussi, plus en difficulté à l’école ou dans leur famille, plus éloignés du système de soins, plus marginalisés dans leur quartier, plus en insécurité dans leur environnement proche et moins associés à la vie de la collectivité que les autres enfants. Face à cette situation inacceptable, le rapport évoque « la spirale du malheur » et « une triple ou une quadruple peine ».

Le rapport souligne également que la République ne remplit pas son rôle de protection des plus vulnérables. Il indique que la France est l’un des pays de l’OCDE qui dépense le plus pour ses enfants, sa protection sociale et son système éducatif ; pour autant, elle ne parvient pas à combattre efficacement les conséquences de la pauvreté ni à enrayer le cercle vicieux de l’exclusion chez les enfants et les adolescents.

Fournissant des éléments statistiques et sociologiques-clé, la Consultation est essentielle à l’UNICEF France pour interpeler des pouvoirs publics.

En conclusion, l’UNICEF France appelle de ses vœux :
- La définition et la mise en œuvre d’une politique de l’enfance globale et transversale, du plus jeune âge à la fin de l’adolescence.
- Une politique et un plan d’actions faisant clairement de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale des enfants et des adolescents une priorité.
- Une nécessaire cohérence entre les politiques nationales et locales. Les collectivités locales, notamment les Villes Amies des Enfants sont des laboratoires d’innovation sociale capables de proposer des solutions. Leur expérience doit être prise en compte et passées à l’échelle quand elles font leurs preuves. A l’inverse, lorsque des politiques nationales sont transférées au niveau local, les moyens doivent être donnés pour agir.

JCC

(Source : UNICEF)

cantineAlerté au moment de la rentrée des classes par des cas de refus d'accès à la cantine, le Défenseur des droits Dominique Baudis avait lancé une enquête sur son site internet à l'issue de laquelle 400 réclamations ont été complétées.

 

Sur le total, 45% des réclamations mettent en cause un règlement intérieur réservant la priorité aux enfants dont les deux parents travaillent, 9% font part de refus de panier-repas pour des enfants allergiques, et 5 % se plaignent d'un refus d'accès en raison du handicap. Par ailleurs, 28% des réclamations plaident pour des repas végétariens à la cantine.


L'an dernier, une polémique sur l'introduction de viande halal à la cantine avait éclaté en pleine campagne présidentielle.  Sur ce point, le Défenseur des droits indique que les maires ne sont pas tenus « de proposer des menus en fonction de la conviction religieuse » dans les cantines. Selon le rapport publié fin mars, 9% des réclamations de parents reçues par le Défenseur des droits en septembre 2012 « font état de problèmes liés à une composition des repas heurtant leurs convictions religieuses » dans des écoles publiques élémentaires.


Le Défenseur des droits rappelle « qu'il n'existe aucune obligation pour les communes » de servir des menus adaptés aux convictions religieuses, ce choix relevant seule « de la compétence du conseil municipal ». Par conséquent, « le refus d'une collectivité (...) de ne pas servir de viande (...) ou de proposer un plat de volaille à la place d'un plat à base de porc (...) n'est pas discriminatoire », selon le Défenseur des droits.


Mais, il préconise, « afin d'éviter tout litige, que les mairies qui s'en tiennent (...) à la neutralité religieuse en matière de repas scolaires devraient pour le moins en informer les parents » en début d'année.


JCC


(Source : Défenseur des droits)


 Voir le rapport

sondage unicefComment les enfants vivent-ils leurs droits au quotidien en France ? C’est à cette question, sans réponse aujourd’hui, que l’UNICEF France souhaite répondre grâce à une consultation exclusive des enfants, mais aussi de leurs parents et de tous les adultes concernés. D’ores et déjà, près de 100 000 personnes sont en cours de sondage, via 69 communes du réseau « Villes amies des enfants », réparties dans 43 départements.


La consultation ouverte désormais au grand public de manière totalement confidentielle et anonyme, enfants et adultes peuvent répondre au questionnaire.


Il porte sur 4 grandes thématiques : éducation/loisirs, santé, vie quotidienne et application des droits de l’enfant. Il propose plusieurs volets pour mettre en perspective la perception des droits, que l’on soit adulte (parents, professionnels de l’enfance, élus, enseignants), jeune (12/18 ans) ou enfant (6/12 ans).


Chacun peut ainsi s’exprimer jusqu’au 15 juin 2013 sur une ou plusieurs thématiques, selon ses préoccupations.


Les résultats de la consultation, qui devrait être reconduite tous les ans, donnera lieu à la publication d’un rapport annuel national, le 20 novembre, Journée internationale des droits de l’enfant. Les conclusions de la consultation enrichiront le rapport de l’UNICEF France au Comité des droits de l’enfant des Nations unies, à Genève, lors de la prochaine audition de la France. Enfin, pour les collectivités, cette consultation sera un instrument de mesure fort de la mise en œuvre des politiques locales.


JCC


(Source : UNICEF)


Pour répondre à la consultation : www.jeparledemesdroits.fr

enfant rueLa Fondation Abbé Pierre tire une nouvelle fois la sonnette d'alarme face à la crise du logement qui s'accentue et s'élargit. Parmi les principaux enseignements du 18ème rapport annuel sur l’état du mal-logement de la, on note que 685.000 personnes sont dépourvues de logement personnel en France (dont 133.000 sans domicile fixe), et que, au total, 3,6 millions sont « non ou mal logées »  et plus de 5 millions sont « fragilisées » par la crise du logement. Parmi ces personnes, 1.5 millions sont des enfants.


Pour les sans domicile, la Fondation observe que l'augmentation des appels au 115 se manifeste dans des territoires jusqu'à présent épargnés, y compris dans les zones rurales. 

 

En attendant la grande loi-cadre sur le logement et l'urbanisme prévue en juin, la Fondation salue d'ores et déjà l'encadrement des loyers à la relocation, le passage de 20 à 25% de logements sociaux par commune dans la loi SRU, ainsi que la cession de terrains publics pour en construire.


Mais pour atteindre l'objectif de produire 500.000 logements par an, dont 150.000 logements sociaux, comme préconisé dans le « Contrat social » qu'avait signé le candidat Hollande, il faudra que l'Etat s'implique davantage financièrement, insiste la Fondation dans son rapport.


Elle réclame surtout une vraie « cohérence » de la politique du logement, pour que les plus modestes, fragilisés par la crise, ne se retrouvent pas à la rue, contraints alors de faire appel à l'hébergement d'urgence déjà totalement engorgé.


Les principaux chiffres :
Parmi les 3,6 millions de personnes « non ou très mal logées », La Fondation Abbé-Pierre recense dans son rapport publié mardi 1er février 2013 :
- 1.5 millions sont des enfants
- 1,22 million de personnes en attente d'un logement social.
- 685.142 personnes privées de domicile personnel (133.000 sans domicile).
- 18.142 en résidence sociale, 38.000 en chambre d'hôtel.
- 85.000 dans des "habitations de fortune" et 411.000 chez des tiers.
Plus de 2,7 millions vivant dans des conditions de logement très difficiles, sans confort ou très surpeuplés.
- 172.847 personnes locataires de meublés.
- 71.188 gens du voyage ne pouvant accéder à une aide d'accueil.


JCC


Voir le raport

 

(Source : Fondation Abbé Pierre)

ados_telephone.jpgD’après une enquête de l’Association santé environnement France (ASEF) menée auprès de 600 élèves de 14 à 20 ans, 75 % d’entre eux déclarent dormir avec leur téléphone allumé sous l’oreiller ou sur la table de chevet.


Par ailleurs, l’usage du téléphone mobile démarre très tôt : avant 14 ans pour 75 % des jeunes et même avant 10 ans pour un tiers de ces adolescents. Ces derniers ont répondu à un questionnaire à la suite d’une campagne de sensibilisation sur les risques liés à la téléphonie mobile organisée en automne 2012 par l’ASEF dans des lycées et des centres de formation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). S’ils sont nombreux (72 %) à avoir entendu parler des risques liés au téléphone portable, seule la moitié d’entre eux sait globalement comment se protéger : 58 % ont entendu dire qu’il ne fallait pas garder son téléphone sur soi, 44 % qu’il ne fallait pas dormir avec son appareil allumé et à peine 15 % connaissent l’intérêt de l’usage du kit main libre.


Bien que ces jeunes indiquent utiliser principalement leur téléphone pour envoyer des SMS (41 %) ou prendre des photos, des vidéos et écouter de la musique (23 %), 18 % s’en servent aussi pour téléphoner. Et chaque jour, près de la moitié des élèves déclare téléphoner plus d’une demi-heure (29 % dépassant allégrement l’heure de conversations quotidiennes).


Pour sensibiliser les ados sur les dangers du mobile, l’ASEF lance son pack « smart phoning » qui rappelle les 6 conseils de l’association : utiliser un kit main libre, privilégier les SMS, ne pas le mettre dans la poche, ne pas dormir avec et utiliser de préférence un téléphone fixe avec fil.


Aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, doit être débattue une proposition de loi écologiste relative « à l’application du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques ». Dans l’attente de nouvelles études impartiales sur ces risques, l’incertitude scientifique exige, selon ces députés, « d’appliquer le principe de précaution en établissant un seuil maximal de précaution sanitaire plus stricte ».


Ce texte propose ainsi « une modification en profondeur de la législation française » incluant un panel de mesures parmi lesquels : la réalisation d’une étude d’impact impartiale sur la santé humaine et sur l’environnement lors du développement de toute nouvelle application technologique émettant des rayonnements électromagnétiques ; l’indication du niveau d’émission de champs électromagnétiques sur tous les émetteurs ; l’interdiction du Wifi dans les structures d’accueil de la petite enfance ; l’encadrement plus strict de l’implantation des antennes-relais en imposant la délivrance d’un permis de construire ; le lancement d’une campagne de prévention sanitaire sur les risques potentiels des ondes électromagnétiques.

 
JCC

 

Voir les résultats de l'enquête


(Sources : ASEF et AN)

enfant mendiant algérieC’est en 1993 que le Maroc a ratifié la Convention Internationale des droits de l’enfant. Aujourd’hui, 20 ans après, l’UNICEF fait un bilan des avancées réalisées par le royaume pour la promotion des droits des enfants sur son territoire.


L’UNICEF rappelle d’abord que le Maroc a réalisé d’importants progrès depuis la ratification de la CDE en matière de promotion et réalisation des droits de l’enfant : une scolarisation primaire quasi universelle, un taux de vaccination proche de 100%, une législation nationale de plus en plus en harmonie avec les engagements internationaux du pays, une prise de conscience sociale des défis relatifs à l’environnement pour protéger les droits de l’enfant, une culture du tabou de plus en plus brisée.


Pour l’UNICEF, le royaume a tout ce qu’il faut pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), au nombre de huit, à savoir : la réduction de l’extrême pauvreté et de la faim, assurer l’éducation primaire pour tous, promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, réduire la mortalité des enfants de moins de cinq ans, améliorer la santé maternelle, combattre le VHI/Sida, le paludisme et d’autres maladies, assurer un développement durable et mettre en place un partenariat mondial pour le développement.


En revanche, dans son rapport, l’UNICEF souligne que les moyennes nationales de plusieurs secteurs représentent des taux en décalage avec les moyennes régionales. Autrement dit, les inégalités sociales entre les le milieu urbain et le milieu rural sont très présentes et continuent de se creuser.  Les enfants du milieu rural ont notamment 27,7 fois plus de risque d’être sévèrement privés d’eau et 23,6 fois de l’assainissement en comparaison avec les enfants vivant dans les villes.


Selon l’organisation internationale, ces inégalités ralentissent sans doute le développement des enfants et de la société ainsi que son avenir. Pour y remédier, elle appelle les autorités marocaines à faire de l’égalité entre enfants un de ses principaux objectifs.


JCC


(Source : UNICEF)

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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