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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #enfants face a la guerre

Meurtres, mutilations et recrutements d'enfants ont augmenté significativement en 2016 en Syrie dans un contexte d'escalade de la violence. Selon l’UNICEF, au moins 652 enfants ont été tués l'an dernier soit 20% de plus qu’en 2015.  255 d’entre eux ont été tués dans ou à proximité d'une école.

Par ailleurs, plus de 850 enfants ont été recrutés pour combattre dans le conflit, soit plus du double du nombre enregistré en 2015. Les enfants sont utilisés et recrutés pour se battre directement sur les lignes de front et assument des rôles de plus en plus liés aux combats, y compris, dans des cas extrêmes, ceux de bourreaux, kamikazes ou gardiens de prisons.

2,8 millions d'enfants vivent dans ces zones peu accessibles, dont 280.000 en zone assiégée, pratiquement coupés de l'aide humanitaire. Un tel contexte empêche de fournir rapidement une assistance humanitaire aux enfants. En plus des bombes, des balles et des explosions, des enfants meurent chaque jour de maladies qui pourraient être facilement évitées.

Après six ans de guerre, près de 6 millions d'enfants dépendent de l'aide humanitaire. Plus de 2,3 millions sont réfugiés en Turquie, au Liban, en Jordanie, en Égypte et en Irak.

Ainsi, le degré de souffrance est sans précédent dans cette région du monde. La vie des enfants est complètement bouleversée et totalement sacrifiée dans un silence assourdissant.

JCC

(Source : UNICEF)

La Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, est une journée du souvenir de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité instituée à initiative des ministres de l’Éducation des États membres du Conseil de l’Europe en octobre 2002 et suivie par l'Organisation des Nations unies. Par une résolution intitulée « Mémoire de l’Holocauste » adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations unies la célèbreraient chaque année, le 27 janvier, à la date d’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

L’occasion de se souvenir et de revenir sur la situation des enfants à cette époque.

Les enfants furent particulièrement vulnérables pendant la Shoah. Les nazis préconisaient de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient « indésirables » ou « dangereux » dans leur logique idéologique de « lutte des races » ou comme mesure de sécurité préventive.

Les nazis et leurs collaborateurs tuèrent au moins 1,5 millions d'enfants. Parmi eux, plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée. Les chances de survie des adolescents (13-18 ans) qu'ils fussent juifs ou, pour certains, non-juifs étaient plus grandes car ils pouvaient être enrôlés pour le travail forcé.

Dans le processus de « solution finale » prôné par les nazis, les enfants de moins de 12 ans étaient tués à leur arrivée dans les camps de concentration. Ils étaient également tués immédiatement après leur naissance ou en institution lorsqu’ils étaient porteurs de handicap. Les enfants, généralement âgés de plus de 12 ans, furent utilisés comme travailleurs ou comme sujets d'expériences médicales. Enfin, nombre d’enfants furent tués au cours d'opérations de représailles ou d'opérations soi-disant anti-partisanes.

Dans les ghettos, nombreux furent les enfants qui moururent en raison du manque de nourriture, de vêtements ou de soins. Comme les enfants étaient généralement trop jeunes pour être soumis au travail forcé, ils étaient souvent sélectionnés par les autorités allemandes pour les premières déportations vers les centres de mise à mort ou pour être les premières victimes à être abattues puis enterrées dans des fosses communes.

Dans leur « recherche pour récupérer du sang aryen », des « experts SS en race » exigèrent l'enlèvement et le transfert de centaines d'enfants de Pologne et d’Union soviétique occupées vers le Reich pour être adoptés par des familles allemandes racialement conformes. Ainsi, avoir des cheveux blonds, des yeux bleus ou une peau claire étaient souvent suffisants pour mériter la « chance » de vivre « germanisés ».

Enfin des dizaines de milliers d’enfant furent tués par les bombardement et actes de guerre. Une journée donc pour ce souvenir en hommage à ces millions de victimes, femmes, hommes, enfants.

Plus que jamais nécessaire en ces temps troublés pour dire plus jamais ça.

JCC

« Il est temps que le monde prenne la défense des enfants d’Alep et mette fin à leur cauchemar ». Tel est le cri lancé par l’UNICEF pour sauver les enfants d’Alep.

Dans un communiqué, l’Unicef exhorte toutes les parties au conflit à autoriser l’évacuation immédiate et sécurisée de tous les enfants. Les enfants non accompagnés et séparés ont le droit d’être enregistrés par une organisation humanitaire neutre, et d’être réunifiés avec leurs familles, où qu’ils se trouvent.

L’Unicef indique que l’organisation est gravement préoccupé par des informations non vérifiées à propos d’exécutions extrajudiciaires de civils dont des enfants et rappelle à toutes les parties leurs obligations au regard du droit international.

En outre, l’Unicef appelle toutes les parties à parvenir à un accord de trêve à Alep et à permettre aux organisations humanitaires de fournir une assistance d’urgence pour les familles et les enfants qui en ont besoin où qu’ils se trouvent. Les civils qui souhaitent quitter Alep Est doivent être autorisés à le faire dans la dignité et en toute sécurité.

L’organisation indique que ses équipes à Alep sont prêtes pour fournir une assistance et faciliter l’évacuation des enfants.

Et l’Unicef de conclure : « Les enfants d’Alep sont notre responsabilité et doivent obtenir une aide maintenant. Il n’y a plus d’excuses ».

Par ailleurs, l'Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM), une ONG qui réunit une quinzaine d'associations américaines, canadiennes, anglaises, suisses, allemandes, turques et françaises, a lancé un appel aux dons. Une campagne de mobilisation destinée à acheminer vers Alep des médicaments, des équipements médicaux ou encore apporter un soutien financier aux médecins et personnels médicaux. Des appels aux dons ont également été lancés par Médecins sans frontière et Médecins du Monde pour l'ensemble de la Syrie.

Enfin, vous pouvez interpeller vos élus pour connaître leur position et faire savoir à vos représentants politiques que vous souhaitez plus que des déclarations et des condamnations. Les adresses mail ainsi que les numéros des permanences des députés sont disponibles sur le site de l'Assemblée nationale comme sur le site du Sénat. La Présidence de la République propose également, directement sur son site, d'écrire au Président Hollande.

JCC

(Sources : Unicef et UOSSM)

Pour aider :

- UNICEF France

- UOSSM

- Médecins sans frontière

- Médecins du monde

- Croix Rouge Française

- Action contre la faim

Pour interpeller vos élus :

- Assemblée Nationale

- Sénat

- Elysée

 

D’après le rapport de l’Observatoire des mines antipersonnel, dont « Handicap International » assure chaque année la coordination avec trois autres ONG, le nombre des victimes de mines et d’engins explosifs a presque doublé en un an. En 2014, au moins 3 695 personnes ont été tuées ou blessées par des mines industrielles ou de fabrication artisanale ; en 2015, il y a eu 6 461 victimes répertoriées, soit une augmentation historique de 75% qui rompt avec les 15 années précédentes, marquées par une baisse constante.

Le rapport montre qu’en 2015, 78 % des victimes étaient des civils, dont 38 % sont des enfants. Il indique également que 74 % des personnes tuées par ces engins explosifs l’ont été uniquement dans cinq pays : l’Afghanistan (1 310), la Libye (1 004), le Yémen (988), la Syrie (864) et l’Ukraine (589).

Bien que le nombre d’Etats ayant recours aux mines antipersonnel a fortement diminué ces dernières années, ces armes sont par contre de plus en plus utilisées par des groupes armés non étatiques qui ne respectent pas le droit international, comme Boko Haram au Nigeria, Daech en Irak ou en Syrie ou les talibans en Afghanistan. Pour l’Observatoire, entre octobre 2015 et octobre 2016 des mines de fabrication artisanale, des engins explosifs improvisés(IED) ont été identifiées dans 10 pays : Afghanistan, Colombie, Irak, Libye, Myanmar, Nigéria, Pakistan, Syrie, Ukraine et Yémen.

De plus, ces armes, qu’elles soient industrielles ou artisanales, restent dangereuses bien au-delà des conflits et menacent durablement les populations qui vivent sur ces territoires contaminés. Au Cambodge par exemple, plus de 20 000 personnes ont été amputées suite à un accident avec une mine. Aujourd’hui 64 Etats et territoires sont touchés par la dissémination de ces armes explosives (par exemple l’Angola, le Tchad, le Laos, le Vietnam…) qui continuent de tuer et de mutiler.

JCC

(Source : rapport Observatoire des mines antipersonnel)

Sa photo est partout sur le web. Anas al-Basha, 24 ans, a été tué mardi, victime d’une frappe aérienne. Il était le dernier clown d'Alep, et tentait de réconforter les enfants traumatisés par la guerre.  Il voulait faire oublier aux enfants les horreurs de la guerre, qui les entourent quotidiennement. Mais lui aussi a péri sous les bombes, sous un missile qui a touché le quartier assiégé de Mashhad, à l'est de la ville.

Il était le directeur de l'association « Space for Hope » (un espace pour l’espoir), une initiative locale qui aide les civils vivant dans les zones d'opposition ravagées par la guerre en Syrie. Ce centre de bénévoles est surtout consacré à l'aide et au soutien de douze écoles et plus de 365 enfants dans l'est d'Alep.

Conseils, mais aussi support financier, les enfants étaient aidés de différentes manières et avaient tous perdu un de leurs parents. Le plus souvent, ils avaient même perdu les deux. Certains d'entre eux, nés au début du conflit il y a cinq ans, n'ont connu que la guerre.

« Space for hope » a arrêté ses activités pour le moment. Les bombardements liés à un nouvel assaut du gouvernement sur la ville, s'enchaînent à un rythme effréné, déplaçant des dizaines de milliers de civils en l'espace de quatre jours et tuant des dizaines d'autres chaque jour

La femme d'Anas a survécu à ces bombardements, mais n'a pas encore pu s'échapper d'Alep. Ils s'étaient mariés il y a deux mois.

JCC

(Source : Space for Hope)

La vie en Syrie est horrible pour les enfants, vivant et mourant sous les bombardements incessants d’écoles, de maisons et d’hôpitaux. Selon l'Unicef, 500.000 enfants sont actuellement piégés dans seize zones en état de siège en Syrie. L'organisation a récemment recueilli des témoignages d'enfants qui en sont réduits à jouer dans un parc de jeux souterrain car c'est le seul endroit qui soit à l'abri des bombardements.

Il y a une dizaine de jours, les médias occidentaux annonçaient que des frappes meurtrières menées par le régime syrien avaient touché l'hôpital pour enfants d'Alep. Mi-novembre, l'ONG « Save The Children »  indiquait que des enfants syriens étaient poussés au suicide par le conflit.

Selon l’Unicef, « les enfants sont tués et blessés, trop effrayés pour aller à l'école ou même pour jouer, et survivent avec peu de nourriture et à peine de quoi se soigner. Ce n'est pas une vie, et trop sont en train de mourir ».

L’Unicef demande aux parties prenant part au conflit de cesser de bombarder des écoles, des hôpitaux et d’autres infrastructures civiles. Ces actes vont à l’encontre du droit international et peuvent constituer des crimes de guerre.

JCC

(Source : Unicef et Save the Children)

Selon l'organisation à but non lucratif « Business and Human Rights Resource Centre » (BHRCC), de nombreux enfants réfugiés syriens travaillent pour des entreprises occidentales en Turquie, pays qui accueille près de 2,2 millions de Syriens qui ont fui les combats dans leur pays.

Des centaines de milliers de personnes originaires de Syrie travaillent dans ce pays voisin pour des salaires très inférieurs à celui des Turcs, dont le salaire minimum est de 407 euros par mois. Beaucoup d'enfants travaillent également dans les fermes et les usines de Turquie.

L'entreprise suédoise de confection « H&M » et l'allemande « Next » , mais aussi  des fournisseurs turcs des marques des vêtements « Marks & Spencer » et « Asos » sont les entreprises au sein desquelles des cas de travail d'enfants syriens ont été détectés.

Les usines de production situées en Turquie d'autres grandes enseignes de l'habillement pourraient aussi être concernées par le problème du travail des réfugiés. « Primark », de même que « C&A », ont indiqué avoir identifié des travailleurs syriens adultes réfugiés. « Adidas », « Burberry », « Nike » et « Puma » ont déclaré ne disposer d'aucune information concernant la présence éventuelle d'employés syriens dans leurs usines. Le groupe « Arcadia » qui possède « Topshop », « Dorothy Perkins » et « Burton Menswear » a formulé la même réponse.

De son côté, un reportage de la BBC (chaine de télévision anglaise) a montré qu’au moins sept Syriens âgés de 15 ans ont été vus en train de travailler dans les usines des fournisseurs turcs des marques des vêtements « Marks & Spencer » et « Asos ». Selon les témoignages, ils auraient reçu moins d’un euro par heure travaillée et auraient été embauchés par un tiers qui les payait dans la rue. Durant leur journée de travail, d'une durée de 12 heures, les mineurs auraient eu pour tâche de repasser les vêtements destinés au marché britannique.

De plus, ce n’est pas la seule violation qu'ont découverte les journalistes de la BBC en Turquie. Certains réfugiés auraient été exposés à des composants chimiques nocifs alors qu'ils décoloraient des jeans pour le compte de la marque « Mango » sans moyens de protection adaptés.

Toutes ces marques disent « avoir une politique contre le travail des enfants qui se base sur la Convention des Nations unies sur les droits de l'enfant ». Mais une fois qu'on va voir ce qui se passe en coulisses... Immonde et scandaleux !

(Sources : BHRCC & BBC)

Syrie : une petite fille décrit la guerre en direct

Quand certains enfants de son âge pensent à leur prochain jouet, Bana Alabed, petite syrienne de 7 ans veux la paix. Elle, ne souhaite qu'une chose : s'endormir, sans avoir peur de mourir. Depuis le 24 septembre, la petite fille publie des tweets pour témoigner de l'horreur des bombardements à Alep, en Syrie. 291 message postés au total, suivis par plus de 25.000 personnes sur le réseau social « twitter ».

Dans ses messages, la fillette témoigne de son quotidien. Faute d'aller à l'école, depuis que l'établissement a été pulvérisé, il y a maintenant un an, Bana apprend l'anglais dans son salon avec sa mère, qui l'aide d'ailleurs à rédiger ses tweets.

Le plus souvent, elle relate les bombes, les bilans qui s'assombrissent. Comme dans le message posté après son arrivée sur Twitter. Bana y raconte comment les obus ont touché la maison de son amie, décédée sous les décombres. « Elle a été tuée. Elle me manque tellement. »

Et les phrases fusent : « j'ai besoin de paix. » « cher monde, nous n'avons plus de nourriture, nous n'avons plus d'hôpitaux. Cher monde, pourquoi tu regardes sans rien faire ? » Ou encore : « je déteste la guerre, et le monde nous a oubliés ».

Alors, est-ce que monde va-t-il enfin entendre Bana et les milliers d’enfants qui meurent chaque jour dans cette guerre ? Rien n’est moins sûr.

JCC

(Source Bana Alabed)

Pour suivre et soutenir Bana sur twitter : cliquer ici

Afrique : 1 million d’enfants piégés par le conflit des Grands Lacs

Publié en amont du Sommet des Nations unies pour les réfugiés et les migrants, qui a eu lieu le 19 septembre dernier, le rapport de l’UNICEF, intitulé « Children on the move, children left behind » (les enfants déplacés, les enfants oubliés) analyse l’impact de l’insurrection de « Boko Haram » sur les enfants au Nigéria, au Cameroun, au Tchad et au Niger et son bilan dévastateur.

Ainsi, le rapport révèle que plus des 2,6 millions de personnes actuellement déplacées, il est à craindre qu’au moins 1 millions d’enfants sont piégés dans des zones contrôlées par « Boko Haram » et en attente d’une assistance humanitaire.

Par ailleurs, environ 38 enfants ont été utilisés pour perpétrer des attentats suicides dans la région du Lac Tchad depuis le début de l’année, ce qui porte à 86 le nombre total d’enfants utilisés dans ce type d’attaques depuis 2014.

Le rapport indique également qu’environ 475 000 enfants dans la région du Lac Tchad vont souffrir de malnutrition aigüe sévère cette année, contre 175 000 au début de l’année.

Enfin, l’UNICEF estime qu’au Nord-est du Nigéria, 20 000 enfants ont été séparés de leurs familles.

L’UNICEF appelle la communauté internationale à intensifier les pressions pour que ce conflit cesse au plus vite. Elle appelle également les donateurs à apporter leur soutien pour les communautés affectées.

JCC

(Source : UNICEF)

Pour en savoir plus : site de l’UNICEF

Nigeria : les jeunes filles enlevées il y a deux ans apparaissent dans une vidéo

Une vidéo du groupe islamique « Boko Haram » a été diffusée hier sur « youtube ». Elle met en scène des jeunes filles présentées comme des lycéennes de Chibok, enlevées par les islamistes en 2014. Le gouvernement nigérian a annoncé être en contact avec ces derniers.

Leur enlèvement dans leur lycée dans le nord-est du Nigeria, le 14 avril 2014, avait indigné la communauté internationale. Depuis, le sort de ces 217 adolescentes kidnappées fait l’objet d’informations contradictoires.

Dans cette vidéo de 11 minutes, on voit notamment des jeunes filles voilées, le visage fermé, assises par terre ou debout à l'arrière-plan. Un membre de « Boko Haram » y affirme que si certaines jeunes filles ont été « mariées conformément à la volonté d'Allah », d'autres sont handicapées, très gravement malades ou décédées dans des raids aériens.

Au cours de l'année 2015, l'armée nigériane a annoncé avoir libéré des centaines de personnes, en majorité des femmes et des enfants, kidnappées par « Boko Haram », mais les lycéennes de Chibok ne figuraient pas parmi elles.

Cinquante-sept d'entre elles avaient réussi à s'échapper dans les heures suivant leur rapt par le groupe islamiste. En mai dernier, deux des lycéennes enlevées à Chibok avaient, pour la première, été découverte par des milices locales et par l'armée gouvernementale.

L'insurrection sanglante de « Boko Haram » a fait plus de 20 000 morts au Nigeria depuis 2009. Le groupe djihadiste a enlevé plusieurs milliers de femmes, d'enfants et de jeunes hommes, enrôlés de force. Parmi ces femmes et ces filles, certaines ont été transformées en esclaves sexuelles et domestiques, et parfois même forcées à combattre, ou à mener des attentats suicide.

JCC

(Source : France Inter)

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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