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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #droit a la sante

La Haute autorité de santé (HAS) a émis ce matin de nouvelles recommandations sur le dépistage de l'autisme, afin de permettre un diagnostic plus précoce chez les enfants, crucial pour leur avenir. La HAS préconise également un meilleur accompagnement des adultes
Selon le ministère de la santé ; les troubles du spectre de l'autisme (TSA) touchent un Français sur 100, soit 100 000 jeunes de moins de 20 ans et près de 600 000 adultes.

Dans un communiqué, la HAS indique que « plus le diagnostic est posé tôt, plus les interventions pourront être mises en place précocement et aideront l'enfant dans son développement ».

Actuellement, le diagnostic tombe généralement  en moyenne entre trois et cinq ans, or, selon la HAS, l’autisme est un est un trouble qui peut se manifester entre un et deux ans
En effet, dès l'âge d'un an et demi, voire avant, certaines difficultés doivent éveiller l'attention, si par exemple un enfant ne réagit pas à son prénom, ne pointe pas du doigt à distance, ne partage pas de sourire, ne prononce pas un mot, etc.

Pour la HAS, « les personnels des crèches et des écoles »  doivent « porter une attention particulière et continue au développement de la communication sociale de chaque enfant » Par ailleurs, « le médecin traitant est l'acteur clé pour établir un premier bilan ».

Concernant les adultes, aujourd’hui, l’offre d’accompagnement des adultes autistes est moins développée et structurée que pour l’enfant. C’est pourquoi l’Agence Nationale de l'Evaluation et de la qualité des établissements et Services sociaux et Médico-sociaux (ANESM) et la Haute Autorité de Santé (HAS) publient aujourd’hui les premières recommandations spécifiques sur les interventions auprès des adultes autistes. Ces recommandations insistent sur la nécessité de construire avec l’adulte autiste un projet d’interventions personnalisé, tenant compte de son entourage et de son environnement, pour chaque domaine de sa vie quotidienne.

Les recommandations publiées aujourd’hui ont donc pour objectif d’améliorer la qualité de vie des adultes autistes, leur autonomie et leur participation sociale, et de réduire autant que possible leur situation de handicap grâce à un accompagnement et des propositions d’interventions spécifiques. Ces recommandations constituent un socle pour les professionnels, à mettre en œuvre au cas par cas selon les situations, la singularité de la personne et le lieu où elle vit (milieu ordinaire, établissement médico-social).

JCC

(Sources HAS et ANESM)

Pour en savoir plus : site de la HAS

« Je n’arrive pas à gérer avec un petit espace comme ça, pour moi c’est l’enfer tous les jours. On a un toit, mais la vie est infernale ! ». Cette dame vit dans un 13m² avec ses 3 enfants et son mari.

Comme cette famille, ils sont quatre millions de personnes qui sont touchées par la crise du logement en France. Parmi elles 800 000 enfants sont concernés par cette dramatique situation.

La Fondation Abbé Pierre a présenté cette semaine son 23ème rapport annuel sur « l'état du mal-logement en France ». Habitats chers, peu accessibles ou trop peu nombreux, trop petits, surpeuplement, bidonvilles ou personnes sans-abri, cet état des lieux montre que  le chemin qui reste à parcourir pour éradiquer ce fléau est encore long. Nous sommes en 2018 et la France compte douze millions de personnes qui sont fragilisées pour des impayés (locatifs ou accession), plus de 143 000 personnes sont sans domicile et environ 16 000 personnes vivent dans 570 bidonvilles.

Quand une famille se bat au quotidien pour se laver, ranger, stocker, manger ensemble, les enfants en sont les premières victimes et cette situation peut avoir de graves conséquences pour leur santé et leur scolarité.

Enfin, dans son rapport, la Fondation Abbé Pierre pointe les contradictions entre les objectifs affichés du gouvernement et sa politique économique et fiscale qui pénalise les plus fragiles.

JCC

(Source : Fondation Abbé Pierre)

Voir le rapport de la Fondation

Parce que la lecture est un refuge, un collectif de 40 auteurs de BD a décidé de se mobiliser contre le cancer de l'enfant pour faire de cet adage une réalité. Avec humour et tendresse, ils distillent un message positif d’amour et de compassion dans une série d’histoires courtes et indépendantes allant de 1 à 3 pages.

Ainsi, des auteurs parmi lesquels Lewis Trondheim, Tebo, Keramidas, Olivier Supiot, David Gilson et bien d’autres ont décidé de mettre leur art au service d’une belle cause qui leur est chère.

La vente des albums « La BD qui fait du bien » est faite au profit de l’association « Imagine for Margo ».

À lire et relire pour se faire du bien tout en étant solidaire.

En vente pour 10 € dans toutes les bonnes librairies.

En Allemagne, près de 200 écoles utilisent des vestes lestées de sable qui coûtent entre 140 et 170 euros. D’après ses défenseurs, celles-ci permettraient de changer le comportement des enfants qui les portent, les rendant plus calme. Les vestes, qui régulent physiquement l’hyperactivité des écoliers, sont considérées comme plus douces et moins intrusives que la prise de médicaments.

Mais les critiques sont virulentes contre le projet, notamment à cause de l’apparence de l’objet qui ressemble à une camisole de force, utilisé pour contrôler les patients dans les hôpitaux psychiatriques. Le risque, ici, serait de stigmatiser les enfants victimes d’un déficit d’attention.

Par ailleurs, de nombreux psychiatres doutent du bénéfice apporté par ce vêtement car à ce jour,  les effets de la veste sur le long terme ne sont pas connus.
Les troubles du déficit de l’attention touchent tout de même 6 à 7% des enfants au niveau mondial. Souvent compliqués à diagnostiquer, les symptômes sont multiples et complexes à traiter.

En France, 3,5 à 5,6% des enfants scolarisés souffrent de troubles liés à l’hyperactivité.

Plutôt que d’essayer de  changer les comportements de ces élèves pour les adapter à la classe, ne serait-ce pas plus judicieux d'adapter les méthodes pédagogiques ?

JCC

Plus de trente ans après l'apparition de l'épidémie de SIDA, les enfants restent durement touchés par cette maladie. En 2016, le sida coûtait la vie à 120 000 enfants de moins de 14 ans et contaminait 18 enfants chaque heure soit 160 000 nouveaux cas dans l’année. Si la tendance actuelle se poursuit, 3,5 millions d’adolescents seront nouvellement infectés d’ici à 2030.

En 2016, 2,1 millions d’enfants et d’adolescents vivent avec la SIDA. Près de 90% d’entre eux vivent en Afrique subsaharienne. Des millions d'enfants de moins de 18 ans ont perdu un ou leurs deux parents à cause du SIDA, et des millions d'autres sont devenus vulnérables. Les enfants affectés par le VIH/SIDA souffrent de la pauvreté et/ou de la perte de leur foyer. Ils doivent quitter l'école et subir la discrimination.

Dans le monde, 18 jeunes de moins de 25 ans sont contaminés chaque minute. Lorsque vous aurez terminé la lecture de cet article, 20 jeunes de moins de 25 ans à travers le monde auront contracté le virus du SIDA, la plupart d’entre eux vivent en Afrique et en Asie.

Les jeunes de 15 à 25 ans représentent déjà aujourd’hui un tiers des séropositifs de la planète, soit dix millions de personnes. Parmi les victimes de la pandémie, on peut ajouter les dix millions d’orphelins du sida qui doivent vivre seuls parce que leurs parents ont succombé au virus.

En 2016, le monde s’est à nouveau fixé des objectifs ambitieux en faveur des femmes, des enfants et des adolescents vivant avec le VIH ou risquant d’être contaminés. Or, de nouveaux outils existent aujourd’hui pour rendre cela possible ; de nombreuses données probantes et connaissances ont été réunies et les ressources, bien que plus rares, demeurent disponibles. La capacité du monde à se mobiliser jusqu’en 2020 pour enfin secourir ces enfants et ces adolescents oubliés sera un facteur déterminant pour parvenir à éradiquer le sida.

JCC

Pour en savoir plus : Site ONU SIDA
Pour aider : SIDACTION

Permettre à des enfants atteints de pathologies lourdes de découvrir les sculptures de Rodin depuis leur d’hôpital : c’était l’objectif poursuivi par l’initiative « Rodin va à l’hôpital », une opération exemplaire lancée en avril dernier grâce au partenariat entre l’hôpital d’enfants Margency (95), un établissement de la Croix-Rouge, le musée Rodin, et l’artiste Caroline Desnoëttes.

Un objectif qui a trouvé son apogée lundi 30 octobre, à l’occasion de la présentation des œuvres des enfants au musée Rodin, œuvres réalisés par les enfants au cours des ateliers créatifs qui leur ont été proposés. En novembre et décembre, ces mêmes travaux seront présentés à l’hôpital Margency. Cette opération a été conçue dans le cadre du programme régional « Culture à l’hôpital » soutenu par la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France et l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France.

Les enfants de l’hôpital de Margency ont ainsi vécu des moments intenses qui leur ont permis d’une part de rechercher en eux la richesse dont ils ne sont bien souvent pas conscients d’avoir et d’autre part d’oublier un peu leur maladie.

JCC

Les dernières statistiques indiquaient qu’il y avait 1 035 médecins en fonction au 1er juin 2016. Depuis 2008, les effectifs ont baissé de 20 %. Il y a aujourd’hui un médecin pour 12 000 élèves, là où le ratio devrait être de 1 pour 5 000. Ces chiffres catastrophiques ont, bien sûr, des répercussions sur l’accompagnement médical des enfants, notamment dans des zones difficiles.

Une situation d'autant plus préoccupante que, dans les secteurs frappés par la grande précarité, la médecine scolaire est, bien souvent, le seul lien avec le système de soins.

Par exemple, En Seine-Saint-Denis, l’un des départements les plus pauvres de France, plusieurs organisations de parents et des syndicats ont décidé de porter devant la justice « le scandale que constitue la disparition de la médecine scolaire ». Ils ont déposé une requête en responsabilité au tribunal administratif.

A l’échelle nationale, la situation n’est guère plus brillante. Selon le médiateur de l’Education nationale, des médecins ne parviennent à voir que « 20 %, voire 10 % des élèves » de six ans. Interrogé par Le Monde, le Ministre de l’Education se dit « conscient de la situation dont on hérite ». Et assure que le sujet est en discussion avec le ministère de la Santé. Mais la solution ne sera pas immédiate.

Par ailleurs, avec un salaire d’environ 2 000 euros par mois, le métier ne connaît pas un grand succès. 22 des 80 postes ont été pourvus au concours 2017 et l’âge moyen du corps des médecins scolaires est de 54,8 ans.

Faute d’une politique gouvernementale volontariste pour promouvoir les fonctions de médecin scolaire, l’expertise et les collaborations entre les professionnels de santé, la médecine scolaire finira par disparaître.

JCC

(Source : le Monde)

C’est la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation) et l’UNICEF qui sonnent l’alerte : la malnutrition s'aggrave au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec plus de 30 millions de personnes touchées. Parmi eux, plus d’1,4 million d'enfants risquent de mourir de malnutrition du fait de la famine qui s’annonce.

Au Soudan du Sud, l’état de famine a été déclaré par le gouvernement le 20 février 2017 dans certaines zones du pays. On estime que 42% de la population est impactée par une situation d’insécurité alimentaire grave, et que plus d’1 million d’enfants souffrent de malnutrition aiguë, dont 280 000 dans sa forme la plus sévère.

Au Nigéria, quelque 450 000 enfants souffrent de malnutrition aiguë sévère dans les états affectés par le conflit. Il est probable que la famine y soit déjà une réalité, et qu’elle menace grandement les zones de l’état de Borno qui sont inaccessibles à l’aide humanitaire.

C’est au Yémen, pays ravagé par un conflit depuis deux ans, que l’on dénombre le plus d’enfants souffrant de malnutrition aiguë : 2,2 millions, dont 462 000 dans sa forme la plus sévère.

En Somalie, plus de la moitié de la population doit faire face à une situation d’insécurité alimentaire grave. Environ 185 000 enfants sont sévèrement malnutris – un chiffre qui pourrait monter au-dessus de 270 000 si la famine n’est pas évitée.

Mais le risque de famine ne se limite malheureusement pas à ces quatre pays. Les crises se propagent à toutes les sous-régions : en effet, les familles qui fuient les violences et le manque de nourriture vont se réfugier dans les pays frontaliers qui, déjà vulnérables, puisent de manière inquiétante dans leurs ressources… La Grande Corne de l’Afrique (notamment Ethiopie et Kenya) et le bassin du Lac Tchad montrent ainsi des niveaux alarmants d’insécurité alimentaire ainsi que l’Ouganda qui accueille de nombreux réfugiés du Soudan du Sud.

L’enjeu est donc de taille : juguler la menace de la famine pour éviter que la situation ne se détériore encore davantage dans toute la région.

Pour l’UNICEF, il est donc urgent de mettre fin aux violations des droits humains et aux politiques néfastes qui sont à l’origine de la famine et exacerbent la vulnérabilité des enfants. Toutes les parties aux conflits, ainsi que ceux qui ont un pouvoir d’influence sur elles, doivent agir pour que les droits de l’enfant et les lois humanitaires soient respectés.

Et l’Organisation d’en appeler à la générosité des français car il n’est pas trop tard pour éviter la pire des catastrophes et sauver des milliers de vies.

Pour aider ces enfants, vous pouvez faire un don en ligne dès maintenant : cliquez ici.

JCC

(Sources : FAO et UNICEF)
 

Pour faire des « économies », la Maison Blanche a décidé de supprimer un programme d'aide aux enfants démunis intitulé le « National School Lunch Program »  (Programme National pour la restauration scolaire). Ce dispositif avait pour objectif d’aider les enfants qui n'ont pas à manger à la maison d’être correctement nourris pour pouvoir progresser à l'école. Selon le Ministre du Budget, « il n'y a aucune preuve concrète que cela soit efficace »

« L'Afterschool Alliance », qui réunit des organisations publiques et privées qui défendent le soutien scolaire public a dénoncé « une trahison des millions d'élèves et de parents qui dépendent de ces programmes d'apprentissage ». Pour elle, « cette proposition dévasterait les familles où les parents travaillent ».

Aux Etats-Unis, l'inégalité entre les élèves est très forte, et certains écoliers reçoivent leur seul repas de la journée dans leur établissement scolaire. En 2012, plus de 31 millions d'enfants avaient bénéficié du programme « National School Lunch Program » qui leur permettait d'avoir des repas moins chers ou gratuits, ce qui représente 10% de la population américaine.

Enfin, selon une étude de l'université d'Harvard publiée en 2008, ce type de programme participerait pourtant à améliorer les résultats scolaires et ferait baisser le risque de voir ces jeunes tomber dans la violence, l'alcool et la drogue.

Cette proposition intervient dans le cadre de l’élaboration du budget 2018. Celle-ci doit encore être approuvée par le Congrès Américain.

JCC

C'est parti pour le marathon télévisuel destiné à collecter des dons en faveur des maladies rares. La 30ème édition du Téléthon a débuté hier soir, pour 30 heures de direct sur France 2 et France 3, et s’achèvera dans la nuit de samedi à dimanche.

Depuis hier, les donateurs peuvent appeler le 3637 ou se connecter sur Téléthon.fr. Il faut savoir que 66% du montant des dons faits à l'AFM-Téléthon sont déductibles des impôts.

En 2015, le Téléthon avait été marqué par une collecte en hausse, avec plus de 90 millions d'euros, en dépit de l'annulation de certaines manifestations après les attentats du 13 Novembre.

Les dons reçus par le Téléthon bénéficient à la recherche contre les maladies rares, qui touchent environ trois millions de personnes en France. L'AFM se concentre sur les malades atteints de myopathies. Aujourd'hui, 6.000 gènes ont été identifiés et les essais de thérapie génique initiés dans les années 2000 portent leurs fruits. Par exemple, il est désormais possible de stopper l'avancée d'une myopathie par ce biais.

C’est pourquoi, cette année, c’est un jeune garçon de Bourbourg qui a été choisi pour être un des quatre ambassadeurs nationaux du Téléthon. Il a 10 ans et s'appelle Léo. Il souffre de la myopathie de Duchenne, une maladie qui touche chaque année 250 à 300 nouveaux-nés en France et qu'on ne sait toujours pas guérir.

JCC

(Source : Téléthon)

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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