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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #dangers d'internet

Un projet de loi présenté hier au conseil des ministres prévoit de contraindre les mineurs de moins de 16 ans à demander l'autorisation de leurs parents afin de pouvoir s'inscrire sur un réseau social. Une mesure qui semble à priori séduisante pour les défenseurs des droits des enfants  puisqu’elle vise à prévenir l'exploitation des données des jeunes internautes.

Au travers de ce projet de loi, la législation française s’adapte au « paquet européen de protection des données »  nouveau cadre juridique européen, qui été adopté en avril 2016. Un cadre renforçant les droits des utilisateurs tout en responsabilisant davantage les acteurs du traitement de données.

Par ailleurs, cette loi devrait concerner l’ensemble des services requérant de renseigner des informations personnelles.

Evidemment, la question qui ne va pas manquer de se poser c’est celle des moyens qui vont être développés pour mettre en œuvre cette mesure. Jusqu'à maintenant, les réseaux sociaux comme Facebook interdisaient l'inscription seulement aux mineurs de moins de 13 ans. Mais tout le monde le sait, les enfants mentent sur leur âge pour s'inscrire bien avant 13 ans et ils pourraient bien continuer.

Cependant, certaines pistes sont d'ores et déjà évoquées. Par exemple, il est possible de certifier que le mineur à bien 16 ans par l'envoi d'une carte d'identité ou bien encore au travers une visioconférence de contrôle.

Mais les réseaux sociaux se préparent déjà à ces restrictions, puisque Facebook a lancé début décembre  une messagerie instantanée pour les enfants ! Pour le moment, elle n'est disponible qu'aux Etats-Unis et seulement pour les détenteurs d'appareils (smartphones, tablettes, ordinateurs) de la marque « Apple », mais elle sera bientôt proposée en France…

Bref, beaucoup de chemin reste à parcourir pour protéger les enfants sur Internet…

JCC

Beaucoup de parents  n’hésitent plus à partager des images de leurs enfants avec leurs amis sur les réseaux sociaux. Le premier rot, les premiers pas, la première dent qui tombe, les premières vacances… autant de moments immortalisés dans des albums virtuels sur « Facebook » ou sur « Instagram » et qui sont stockés dans les serveurs de ces multinationales.

Le « sharenting », néologisme inventé par les américains qui associe sharing (partage) et parenting (parental). Il traduit cette obsession narcissique des parents de vouloir partager le quotidien de leurs enfants comme ils partagent le leur. Considéré comme un acte anodin, cet étalage n’est pourtant pas sans danger.

Par exemple, avoir sa vie privée exhibée sur la place publique par ses parents peut être considéré comme dévalorisant pour un adolescent qui le découvre une décennie plus tard. Il est trop tôt pour le dire, car la génération exposée à son insu n’est pas encore en âge d’intenter un procès, mais on pourrait bientôt être confrontés à une explosion de plaintes d’enfants contre leurs parents pour ce motif.

L’effet peut en effet être assez violent pour un adolescent de voir des photos de lui enfant, dans le bain, dans son intimité ainsi partagée sur les réseaux sociaux.

Il est bon de rappeler la loi française qui est claire : l’article 226-1 du code pénal prévoit que « toute personne ayant diffusé ou publié des images d’un tiers sans son consentement encourt une peine d’un an de prison ou une amende de 45 000 euros ». Par ailleurs, l’article 9 du code civil garantit que « chacun a le droit au respect de sa vie privée ».

Mais un autre risque est souvent évoqué : c’est la récupération de ces images à des fins pédopornographiques.

Enfin, et c’est peut-être le risque le plus insidieux et le plus réel : lorsque l’on crée un profil « Facebook » ou autre, les données que nous transmettons deviennent la propriété de l’entreprise. Le réseau social peut légalement utiliser les photos à des fins publicitaires.

En effet, les clichés que vous postez peuvent être une mine d’informations pour les envois de publicités ciblées : lieu d’habitation, choix vestimentaires, lieu des vacances…

Il est donc nécessaire de préserver vos enfants car il est important de protéger leur vie privée et leur image sur les réseaux sociaux.

JCC

(Source : le Monde)

Monde : les « emojis » au service de la lutte contre la pédophilie sur Internet

« Emoji » est le terme japonais pour désigner les « émoticônes » (ou smiley) utilisées dans les messages électroniques et les pages web japonaises, qui se répandent maintenant dans le monde entier. Aujourd’hui, les « emojis » font partie intégrante de notre quotidien. En plus d’être divertissants, ces petits pictogrammes sont de plus en plus utilisés dans les campagnes de communication des marques et organismes de sensibilisation, du fait de leur caractère universel.

Les « emojis » sont devenus la nouvelle addiction liée aux smartphones. La preuve : ces derniers vont très bientôt être les stars d'un film d'animation, prévu au cinéma pour les années à venir.

À l’instar de la marque « Durex » qui souhaite lancer un « emoji préservatif » pour sensibiliser les jeunes aux maladies sexuellement transmissible (MST), ou encore d’une association argentine qui utilise les « emojis » pour sensibiliser au cancer du sein, une association indienne a imaginé une campagne pour dénoncer la pédophilie sur Internet.

L’association « Cyber Crime Awareness Society », spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité, a créé des « emojis » qui incarnent le côté obscur du web. On y découvre un soutien-gorge à la place de lunettes, une culotte à la place de la langue, ou encore des seins à la place des yeux.

Ainsi, l’association s’adresse directement aux jeunes pour les sensibiliser aux dangers d’Internet.

JCC

(Source : Influenth)

Monde : 80% des visites sur le « Dark Web » seraient liées à la pédophilie

On l’appelle, le « Deep Net », le « Dark Net » ou bien encore le « Dark Web ». En Français « l’Internet profond » ou le « Web Caché ». Cet « autre » Internet vient d’être mis dans la lumière par le 31ème congrès du « Chaos Computer Club », convention annuelle de hackers qui s’est terminée fin décembre à Hambourg (Allemagne).

En effet, un groupe de chercheurs de l’université de Portsmouth (Angleterre) a présenté les conclusions déroutantes d’une étude de six mois sur l’usage des services cachés via un logiciel (que je nommerais pas) qui permet au visiteur de surfer sur le net en toute tranquillité, rigoureusement intraçable, sans laisser nulle part son adresse IP. Les sites visités ne sont bien entendu jamais référencés dans les moteurs de recherche (Google ou Yahoo par exemple).

L’étude dresse un sombre portrait de cet Internet souterrain : la catégorie consacrée à la drogue et aux marchés de contrebande représente l’essentiel des sites dissimulés sous la protection de ce logiciel, mais l’audience qu’ils génèrent serait minuscule comparée à celles des sites pédophiles.

En effet, le trafic le plus important concernerait les sites d'abus d'enfants. Plus de quatre visites sur cinq sur le « web caché » seraient consacrées aux sites pédophiles

Les statistiques inquiétantes découvertes par ces chercheurs suscitent des doutes. Pourtant, même les plus ardents défenseurs du « web caché » se sont déclarés inquiet lors de ce congrès.

Voici donc une nouvelle entrave aux droits des enfants sur Internet où les pédophiles peuvent agir en toute impunité.

JCC

(Source : 3C)

Monde : des milliers de mineurs victimes d’une application de partage d’images et de vidéos

Encore un évènement qui illustre les dangers d’Internet et des réseaux sociaux pour les enfants. Dans la lignée du « Celebgate » et de ces milliers de photos volées de stars nues, c'est au tour de l'application « Snapchat » d'être dans la tourmente. La semaine dernière, 90 000 photos et 9 000 vidéos du service - bien souvent des photos de personnes nues - ont été dérobées et circulent maintenant sur le Web.

« Snapchat » est une application pour iOS et Android dont la popularité s'est construite sur la garantie d'échanges « éphémères ». En effet, les messages photos et vidéos échangés disparaissent quelques secondes après avoir été joués sur l'écran du destinataire, sans qu'il soit possible, en théorie, de les revoir. Dans les faits, « Snapchat », qui est assez ludique (il permet, par exemple, de dessiner sur les photos qu'on envoie ), est surtout populaire chez les adolescents.

La plupart de ces images volées ne montrent que des scènes de la vie quotidienne, entre « selfies », grimaces, messages textes écrits sur un écran noir ou photos de lieux et de situations incompréhensibles hors de leur contexte. Mais une partie non négligeable d'entre elles montrent clairement des corps, ou des parties de corps, dénudés. On peut estimer qu'entre 5 et 10 % des photos et des vidéos concernées ont été envoyées ou reçues par des utilisateurs de l’application dans un échange à caractère sexuel.

Facteur aggravant, un certain nombre de ces images montrent des personnes mineures : elles pourraient donc être considérées comme pédopornographiques. Or, diffuser ou consulter des images de pornographie enfantine est sévèrement puni par la loi, dans le cadre de l'article 227-23 du code pénal.

Autrement dit, pour protéger ces enfants, ne cherchez pas à voir ces images et surtout ne les téléchargez pas.

JCC

(Source : ITélé)

Voir le dossier sur les dangers d’internet :www.droitsenfant.fr

France : le Défenseur des droits alerte sur les dérives commerciales en matière de GPA et PMA

Le Défenseur des droits a alerté cette semaine la ministre de la Justice Christiane Taubira sur les dérives du développement de sites internet proposant illégalement de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestion pour autrui (GPA).

Ces sites, (que je ne citerais pas ici), font se rencontrer des personnes souhaitant devenir parents avec des donneurs de sperme ou des mères porteuses. Ils mettent en relation ces personnes « dans le but délibéré de réaliser des actes de procréation, en dehors du cadre légal de la procréation médicalement assistée » et vont jusqu'à « accueillir explicitement des propositions d'abandon d'enfants à naître ».

Le Défenseur des droits s'alerte du développement de ces sites commerciaux dont le nombre d'utilisateurs est « significatif » et le chiffre d'affaire « croissant ».

Tenter de concevoir des enfants en dehors du cadre médical légal « apparaît contraire aux impératifs de santé publique », souligne le Défenseur, qui souhaite que la garde des Sceaux se penche sur ce phénomène en plein développement.

JCC

(Source : Défenseur des droits)

Europe : une journée plus sûre sur Internet (Safer Internet Day)

Passé quasiment inaperçu, l’Europe a célébré le 11 février dernier le « Safer Internet Day », une journée de mobilisation pour rappeler une ambition communautaire : celle de permettre aux jeunes Européens de s'épanouir dans un environnement numérique plus sûr. Le thème choisi cette année par la Commission européenne était : « Construisons ensemble un meilleur Internet ». Une invitation à la responsabilité conjointe des différents protagonistes : institutions, parents, associations et entreprises. Cet appel aurait dû trouver un écho d'autant plus fort que l'on fête, en 2014, le 25ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant des Nations unies.

Le numérique contribue-t-il à servir « l'intérêt supérieur » de l'enfant selon l'article 3 de la Convention ? Comment les acteurs publics et privés intègrent-ils cet enjeu dans leurs sphères d'influence respectives ? Ces questions suscitent un intérêt de plus en plus marqué de la part des entreprises de médias qui doivent prendre en compte les attentes grandissantes de leurs partenaires.

Elles répondent ainsi à l'initiative de l'UNICEF, du Pacte mondial des Nations unies et de l'ONG » Save the Children » qui ont lancé, en 2012, la charte « Droits de l'enfant et principes régissant les entreprises ». L'objectif est d'interpeller les entreprises sur leurs relations aux plus jeunes dans leur champ d'activité. Ainsi ne sont plus seulement concernés les thèmes qui retiennent traditionnellement l'attention, tels le travail des enfants ou leur santé physique. Il s'agit de s'interroger sur le rôle d'Internet et sa capacité à favoriser « l'épanouissement harmonieux de leur personnalité ».

Un coup de projecteur a été porté sur les entreprises de médias qui, soumises à une exposition particulière en raison de leurs programmes, contenus, et pratiques en matière de traitement des données personnelles, prennent des engagements à l'égard des mineurs.

Dommage que ce coup de projecteur soit passé inaperçu dans les médias de notre pays.

JCC

Voir le site Internet du Safer Internet Day

(Source : Commission Européenne)

France : lancement d’un « permis internet »

Un permis internet, destiné à tous les enfants de CM2 de France afin de les sensibiliser ainsi que leurs parents aux risques et aux usages du Net, est lancé mercredi matin par la gendarmerie et Axa Prévention (compagnie d’assurance).

Ce programme pédagogique, dispensé par les enseignants pendant le temps scolaire, vise à « protéger et à prévenir contre les risques sur Internet » les enfants de 9 à 11 ans avant leur entrée au collège.

Présenté officiellement dans une école de CM2 de Mennecy, dans l'Essonne, il est lancé en même temps dans 38 départements sur le territoire métropolitain, puis étendu, à compter de janvier 2014, à toute la France. À l'image du permis piéton délivré depuis quelques années aux écoliers de CE2 pour les sensibiliser aux risques routiers.

Dans un premier temps, un gendarme, expert de la prévention en milieu scolaire, présentera pendant quelques dizaines de minutes ce permis internet aux enfants tout en les alertant sur les risques de l'usage d'Internet (mauvaises rencontres, usurpation d'identité, harcèlement, vidéos pornographiques...).

L'enseignant dispensera ensuite la formation en trois ou quatre séances de 45 minutes environ avec le DVD fourni. Un code - comportant un volet parental - sera remis à chaque élève. Le gendarme reviendra ensuite dans la classe pour faire passer, avec l'enseignant, l'examen du permis internet.

Le permis sera ensuite remis à chaque élève « afin de marquer son engagement solennel à être un internaute responsable » en présence du maire, des enseignants, des gendarmes, des parents et d'un représentant d'Axa Prévention qui finance intégralement l'opération.

JCC

(Source : Gendarmerie Nationale)

France : des sites de rencontres pour adolescents

Les parents n'ont pas la moindre idée que des sites de rencontres gratuits destinés aux adolescents prolifèrent sur le Net, depuis un an ou deux, se prévalant, pour certains, de réunir 100 000 ou 200 000 membres.

Conçus pour « faciliter les rencontres » entre internautes de 11 ans (ou 13 ans) à 25 ans, leur fonctionnement est le plus souvent calqué sur celui des sites pour adultes tels que « Meetic ». Sauf que ce sont des « hommes de 15 ans » et « femme de 13 ans » qui se créent un profil, avec photo et description d'eux-mêmes, qui lancent la recherche de l'âme sœur selon tels critères, reçoivent des messages privés, participent à des chats incluant parfois l'usage de la vidéo…

L’association de prévention « E-enfance », indique qu’elle n'a encore jamais été alertée par les parents sur ces sites, mais elle les juge « hallucinants ». Ils poussent des très jeunes à se présenter comme le plus attirant possible sexuellement. Leurs publicités (souvent gérées par Google, muet sur le sujet) conduisent les ados vers des sites pornographiques qui leur sont interdits. Plus inquiétant encore : ils assument pleinement de faciliter la rencontre entre majeurs et mineurs. « Avant la majorité sexuelle, à 15 ans, cela relève de la corruption de mineurs ! Et, comme tout est purement déclaratif, »

Les photos publiées par les adolescents sur ces sites, où ils apparaissent souvent dans des poses suggestives et cherchent à se mettre en avant font que ce sont des endroits rêvés pour les pédophiles.

Incompréhensible que ces sites puissent ranger dans la même « catégorie » des ados de 13 ans et des jeunes adultes de 25 ans. Comme si leurs besoins étaient les mêmes, comme s’ils avaient le même discernement, la même maturité, les mêmes expériences, les mêmes émotions. Ce faisant, on ne les protège pas, mais en plus on leur propose, en toute conscience, de s’exposer à des dangers réels dont ils ne vont pas mesurer l’ampleur, parce qu’ils sont ados justement et qu’à cet âge on a l’intime conviction que l’on est plus malin que le voisin et que prendre des risques c’est excitant.

C’est inquiétant car via ces sites, ils vont communiquer avec des gens qu’ils ne connaissent pas et qui ont comme projet de rencontrer un partenaire, pour un soir, ou pour plus si affinités. C’est le but des sites de rencontres. Il est clair, et les adultes qui les fréquentent connaissent les règles du jeu et prennent leurs responsabilités. A en juger par le nombre de personnes qui fréquentent ces sites, beaucoup y trouvent leur compte, d’autres sont déçus, mais tous agissent en connaissance de cause et en toute liberté.

semaine, un homme de 40 ans a été pris en flagrant délit dans sa voiture en train de violer une jeune fille de 14 ans qu'il avait rencontrée via internet. Chaque jour amène son lot d’histoires sordides faites d’injures, de harcèlement, de moqueries en tout genre, de photos indécentes diffusées dans la cour du collège. Parce que, protégés derrière leur écran, ils se croient libres de tout dire et de tout faire, laissant se déployer avec une violence extrême une agressivité que les adultes ne contiennent plus.

Alors que des sites leur donnent la possibilité de faire des rencontres hasardeuses, en toute impunité, c’est inquiétant et totalement irresponsable.

JCC

(Source : E-Enfance)

Voir le dossier sur les dangers d'Internet www.droitsenfant.fr

Monde : des pédophiles piégés par une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG « Terre des Hommes » avait créée et que plus de 20.000 hommes ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam, a permis d'identifier plus de mille d'entre eux.

L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol.

A travers cette action, l'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de « tourisme du sexe avec enfant par webcam », seules six dans le monde ces dernières années, selon elle.

Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays.

L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur internet.

JCC

(Source : ONG Terre des hommes)

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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