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Actualités des droits de l'enfant

cantet-philippeJ’avais évoqué il y a quelques jours le combat de ce père pour la scolarisation de sa fille handicapée (voir article précédent). Il semblerait que les choses soient en train de se débloquer. En effet, la situation scolaire de sa fille a été réexaminée et son père vient de cesser sa grève de la faim.


Camille, une adolescente handicapée, déscolarisée depuis deux ans, pourra intégrer l'ULIS (Unité localisée pour inclusion scolaire) de Poitiers pour une période d'essai et d'observations d'une durée de quatre mois, à compter du 1er septembre prochain.


La CDAPH (Commission des Droits et de l'autonomie des personnes handicapées) a également décidé « de ne pas donner suite pour l'heure à une orientation en IME (Institut Médico Educatif) qui ne correspondait pas aux attentes des parents de Camille ».


Cerise sur le gâteau, le conseil général prendra en charge le transport scolaire de Camille depuis son domicile jusqu'à Poitiers.


Les parents de Camille attendent désormais une confirmation écrite de la part de l'Éducation nationale.

 

Pourquoi faut-il en arriver à de telles extrémités pour se faire entendre ? Telle est la question, car si une solution existait, pourquoi n’a-t-elle pas été proposée aux parents dès le départ ?

 

JCC

 

(source :La Nouvelle République)

commentaires

Meunier Frédérique 14/06/2012 13:36


Effectivement, pourquoi faut-il en arriver à de telles extrémités pour se faire entendre ?


Il faut dire que l'administration que nous avons en face de nous est particulièrement obtuse... La décision administrative en notre possession ne fait par exemple pas état de cette orientation de
quatre mois en Ulis, mais uniquement d'un an en Irjs. Histoire de ne pas perdre la face sans doute. Mais nous restons très vigilants pour la suite et notamment sur la fin de cette période
"d'observation" (introuvable dans les textes, demande-t-on à un enfant "ordinaire" d'effectuer un tel essai avant d'entrer dans une classe ?) où nous nous attendons à ce que les instances
décisionnaires réorientent ma fille vers un établissement ... qui ne veut plus d'elle depuis plus de deux ans...


Frédérique


PS : La "cerise sur le gâteau", c'est juste l'application de la loi à savoir que les transports vers les établissement scolaires, donc Ulis, sont pris en charge par le Conseil Général et ceux
vers les établissements médico-sociaux sont organisés par l'établissement.


Rien d'exceptionnel donc, et pas de privilège comme le laisse entendre cette formule.

Jean-Charles Champagnat 15/06/2012 10:08



Merci pour ces précisions et votre témoignage.


Cordialement



Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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