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Actualités des droits de l'enfant

A l’occasion des assises de la maternelle, qui se sont ouvertes hier, le Président de la République, Emmanuel Macron a annoncé son intention de rendre l’école obligatoire dès l’âge de trois ans à partir de septembre 2019.

Le gouvernement souhaite ainsi permettre à tous les élèves, quel que soit leur milieu, d’accéder à l’instruction plus tôt afin de combattre, à la racine, l’échec scolaire. On ne peut être que d’accord avec cet objectif même s’il est plutôt symbolique puisque 97,60% des enfants de 3 ans sont déjà scolarisés aujourd’hui.

Cependant, cette mesure, qui revient à  accueillir 25.000 enfants de plus dans les écoles, nécessitera de créer 800 postes d’enseignants.

Alors, pour permettre à ces nouvelles classes d’ouvrir, les associations de parents d’élèves et les syndicats enseignants redoutent que le gouvernement pioche des enseignants dans d’autres secteurs afin de limiter les créations de postes comme il l’a fait, en prévision de la rentrée 2018, où 5.600 classes de primaire de zones prioritaires doivent être dédoublées, des milliers d’instituteurs de zones rurales ont ainsi été réquisitionnés pour répondre aux besoins des villes.
Par ailleurs, l'école obligatoire dès 3 ans remet sur le devant de la scène la question des emplois aidés qui ont été supprimés massivement à la dernière rentrée scolaire. D’autre part, les classes d’écoles maternelles ont aussi besoin d’agents territoriaux spécialisés en écoles maternelles (ATSEM) embauchés par les communes. Leur mission : assister le personnel enseignant dans l’accueil et la surveillance des élèves, ainsi que dans l’animation des séances ou des activités diverses. Aujourd'hui, en moyenne, il y a une ATSEM pour 3 à 4 classes, alors qu’il en faudrait un(e) par classe. Sans soutien, les collectivités, déjà exsangues, ne peuvent pas investir dans des embauches

Une fois de plus, si cette mesure ne s’accompagne pas de véritables moyens, ce sera un nouveau coup d’épée dans l’eau.

JCC

(Source : site du ministère de l’Education Nationale)

commentaires

Ponson 29/03/2018 21:46

Et pourquoi pas une scolarisation dès le naissance. L'ASE et certains députés préconisent même le placement à ce stade. Six ans est un âge tout à fait raisonnable pour être scolarisé. Le problème est que les méthodes d'enseignement se veulent avant-gardistes, mais sont un échec total. Et comme ces hauts fonctionnaires ne supportent pas qu'on leur démontre qu'ils se sont trompés, ils persistent dans leur connerie. Il y a 50 ans des méthodes éprouvées maintes fois ne posaient aucun problème à des enseignants dont le métier était un véritable sacerdoce. Depuis quelques années c'est la dégringolade puisqu'on embauche des gens qui ne sont absolument pas motivés et qui attendent après les nouvelles méthodes pour faire le travail à leur place. Alors forcément, c'est un problème. Arrêtons donc d'aller chercher des solutions là où il n'y a pas de problème, à savoir avancer l'âge de scolarisation. La prime jeunesse des enfants doit se faire, avant tout, avec l'amour du père et de la mère, des frères et sœurs si il y a. Et ce, pour obtenir les bases de la vie. L'entrée dans la collectivité peut donc se faire dès six ans. L'enfant sera plus fort pour déjouer les pièges qui l'attendent à ce niveau. Mais nous savons tous que la scolarisation obligatoire à trois ans, ne permet qu'une seule chose : une éducation prétendue sexuelle qui permettrait que ces enfants soient des proies faciles puisque éduquées dans ce sens, à savoir normaliser les rapports sexuels avec des adultes, et ce, dès le plus jeune âge. Je refuse donc catégoriquement que l'âge de la scolarisation soit avancée à trois ans.

Actualités des droits de l'enfant

Actualités des droits de l'enfant en France et dans le monde. Blog complémentaire du site internet www.droitsenfant.fr. Citation : A. de Saint-Exupéry

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